Category: Santé publique

Le Première Dame célèbre la Journée mondiale contre la tuberculose aux côtés du Ministre de la Santé

Le Première Dame célèbre la Journée mondiale contre la tuberculose aux côtés du Ministre de la Santé

Kinshasa, 24 mars 2018 –  La Première Dame de la République Démocratique du Congo, Mme Olive Lembe Kabila, a rehaussé de sa présence les célébrations pour la Journée mondiale contre la tuberculose organisées par le Ministère de la Santé à travers son Programme National de Lutte contre la Tuberculose.

Cette cérémonie fut l’occasion de rappeler à la population que la tuberculose demeure un problème de santé publique dans le monde et que la République Démocratique du Congo n’y échappe pas. Avec plus de 130.000 personnes actuellement infectées, et près de 150.000 non détectées, la République Démocratique du Congo occupe le 2ème rang en Afrique, après l’Afrique du Sud, et est au huitième rang mondial pour charge de la tuberculose.

De nombreux invités de marque ont répondu à l’appel du Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, et ont assisté à la cérémonie commémorative qui s’est tenue à la place du Cinquantenaire, en face du Palais du Peuple de Kinshasa. Il s’agissait notamment du Ministre d’Etat en charge des Relations avec le Parlement, M. Lisanga Bonganga, représentant le Premier Ministre, de la Ministre du Genre, Enfant et Famille Mme Chantal Safu Lopusa, de la Vice-Ministre du Budget, Mme Maguy Rwakabuba, et des représentants de l’OMS, du Fonds Mondial et de USAID.

Après les témoignages poignants d’anciens malades tuberculeux et une scénette éducative du groupe théâtral congolais « Salongo », la Première Dame a prononcé un touchant discours dans lequel elle réitérait son engagement et celui du Président de la République à garantir que tous les Congolais, sans exception, aient accès à des soins de santé de qualité et bénéficient des meilleurs traitements.

Le Ministre de la Santé, hôte de la cérémonie, a quant à lui invité tous les Congolais à s’approprier la lutte contre la tuberculose et à devenir ces chef de file, ces leaders, qui assureront que leur foyer, leur famille et leur quartier soient libérés de la tuberculose.

Malgré les nombreux progrès réalisés dans la lutte contre cette maladie en République Démocratique du Congo, l’un des plus grands défis du Gouvernement reste d’augmenter le dépistage et le traitement des personnes atteintes. Cela requiert un accroissement du financement du secteur de la santé et un cadre de concertation multisectoriel capable de concevoir une riposte holistique, a-t-il précisé.

La création du Comité National Multisectoriel de la Lutte contre la Tuberculose, annoncée par le Ministre d’Etat en charge des Relations avec le Parlement représentant le Premier Ministre, a justement pour mission de fédérer les énergies et les interventions de tous les secteurs nationaux dans le but d’éliminer la tuberculose comme problème majeur de santé publique à l’horizon 2030.

Le moment-phare de la cérémonie fut la remise officielle, par la Première Dame, des kits d’engagements que le Ministère de la Santé a acquis grâce au financement du Gouvernement de la République, avec un appui additionnel des partenaires. Ces kits d’engagement comprennent 4 cliniques mobiles et 30 Jeeps Land Cruiser qui permettront d’améliorer la détection des cas sur l’ensemble du pays.

Chaque clinique mobile comprend un groupe électrogène, un laboratoire, et une salle de radiologie avec un équipement numérique de dernière génération permettant de transmettre les images par télémédecine.

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La République Démocratique du Congo se lance à la conquête de l’e-santé

La République Démocratique du Congo se lance à la conquête de l’e-santé

Kinshasa, 22 mars 2018.- Un groupe d’experts du Ministère de la Santé de la République Démocratique du Congo a participé, ce jeudi 22 mars 2018, à CATEL Visio 2018, un congrès virtuel réunissant des acteurs du secteur de la santé du monde entier afin de mettre en valeurs les expériences et projets existants dans le domaine de l’e-santé.

La participation de la RDC à cette conférence est une première dans l’histoire du pays. Tout au long de la journée, les représentants de plusieurs régions françaises et de pays africains tels que la RDC, l’Algérie, le Mali, la Tunisie, la Côte d’ivoire, et le Maroc, ont pu se retrouver grâce à la magie du virtuel, et échanger sur différentes problématiques liées à l’implémentation de l’e-santé dans leurs contextes respectifs.

« Cette initiative s’inscrit dans la vision du Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, qui veut faire de l’e-santé une réalité tangible en RDC afin d’améliorer la prise en charge de tous les Congolais. », a expliqué le Dr Ernest Mbo Ilenga, représentant de la Cellule Technique d’Appui à la mise en place de l’Observatoire National de la Santé (ou Cellule e-santé).

Les thèmes abordés lors de ce congrès virtuel étaient :

  • Efficience économique : quel impact de l’e-santé ?
  • Déserts médicaux : quelles solutions apportées par l’e-santé ?
  • La qualité, sécurité et pertinence des soins : comment améliorer la prise en charge grâce au numérique ?
  • Prévention et santé publique : quelle influence de l’e-santé ?

Pour le Directeur de Cabinet du Ministre de la Santé, le Dr Sylvain Yuma Ramazani, la délégation congolaise a tiré pleinement profit des expériences et idées des autres délégations connectées et elle a été particulièrement attentive aux recommandations qui sont sorties des différentes sessions. Le Dr Yuma Ramazani a ainsi garanti que la RDC sera en mesure de présenter des expériences concrètes en santé numérique à la conférence de l’année prochaine.

Cellule e-santé du Cabinet du Ministre de la Santé

Dès sa nomination en décembre 2016, le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, avait annoncé que la digitalisation du système de santé congolais était l’un de ses trois piliers prioritaires.

L’e-santé est un domaine vaste qui peut aller de l’informatisation du dossier médical à la télémédecine où un médecin peut consulter un patient à distance. Afin de matérialiser sa vision et de définir les priorités stratégiques du Ministère, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a mis en place une cellule e-santé au sein de son Cabinet qui pilotera cet ambitieux projet de digitalisation du système de santé en RDC.

Cette cellule est composée de 4 experts du Ministère, à savoir :

  1. Ernest Mbo, Médecin spécialiste en santé publique, Économiste de la santé, expert en suivi et évaluation
  2. Christian Kasongo, Médecin spécialiste en santé publique, assistant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB),
  3. Dr Jacques Katele, Médecin santé publique, Assistant technique du Système National d’Information Sanitaire (SNIS)
  4. Jean Julien Ilunga, Conseiller du Ministre en charge du secteur privé de la santé

Cette cellule est appuyée par deux personnalités internationales de renom, le Dr Ousmane Ly et Nicolas de Borman. Le Dr Ousmane Ly est Directeur Général de l’Agence Nationale de Télésanté et d’Informatique Médicale du Mali. Il a été détaché au Cabinet du Ministre par PATH-RDC en tant que consultant digital. Nicolas de Borman est CEO de BlueSquare, dont la mission est d’aider les gouvernements et leurs partenaires à redynamiser les services publics à travers les technologies de l’information et de la communication.

Les deux missions principales de cette cellule sont de :

  • Renforcer et numériser le système d’information sanitaire pour aider à la gestion et la prise de décision au niveau des instances politiques ; et
  • Digitaliser les formations sanitaires et l’offre de soins pour faciliter le travail du personnel médical et améliorer la qualité des soins.

Plus particulièrement, le Ministre de la Santé a confié aux experts cette cellule la lourde tâche de mettre en place l’Observatoire National de la Santé qui sera le portail du Gouvernement regroupant toutes les statistiques sanitaires en RDC, d’actualiser la politique nationale de digitalisation du secteur de la santé, et de créer la Direction de l’Archivage et des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication au sein du Ministère (DANTIC).

 

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Règlement Sanitaire International : La RDC réaffirme son rôle central en Afrique dans l’agenda de la sécurité sanitaire mondiale

Règlement Sanitaire International : La RDC réaffirme son rôle central en Afrique dans l’agenda de la sécurité sanitaire mondiale

Kinshasa, 12 mars 2018 – Le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a présidé, ce lundi 12 mars 2018, l’ouverture de l’atelier sur l’évaluation externe conjointe du Règlement Sanitaire International (RSI-2005) en République Démocratique du Congo au Kempinski Hotel Fleuve Congo.

Le RSI est un instrument juridique international dont le but est d’aider la communauté internationale à éviter la propagation internationale des maladies, à s’en protéger et à la maîtriser avec une action de santé publique adéquate.

En souscrivant au RSI, la République Démocratique du Congo s’est engagée à développer davantage ses capacités à prévenir, à détecter les risques de santé publique, et à y répondre rapidement.

L’évaluation externe conjointe s’inscrit dans le cadre d’un processus volontaire et multisectoriel, qui permettra à la République Démocratique du Congo d’élaborer un plan stratégique de renforcement des capacités du pays pour la mise en œuvre du RSI.

Le Dr Oly Ilunga Kalenga a rappelé que la République Démocratique du Congo avait un rôle de premier plan à jouer dans l’agenda de la sécurité sanitaire mondiale compte tenu de ses dimensions, de sa géographie, de sa population et de sa position au cœur de l’Afrique avec neuf pays frontaliers, et aussi compte tenu de son expertise dans la riposte contre les épidémies contre celle de la fièvre hémorragique à virus Ebola et du choléra.

Le Ministre de la Santé a souligné que le Ministère avait déjà initié plusieurs initiatives pour renforcer la capacité du pays à remplir son rôle dans l’agenda global, telle que la création d’une Agence Congolaise de Prévention et de Contrôle des Maladies, qui serait l’équivalent du Centers for Disease Control and Prevention (CDC) en République Démocratique du Congo.

Cette initiative s’appuiera sur le renforcement de la Direction de Lutte contre les Maladies, le renforcement du plateau technique de l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) et la mise en place d’un Centre des Opérations d’Urgence.

Le Dr Allarangar Yokouidé, Représentant de l’OMS en RDC, a salué « l’engagement personnel du Ministre de la Santé pour la tenue de cette importante activité et pour avoir soutenu et facilité la mise en œuvre de l’exercice d’auto-évaluation des capacités nationales du RSI 2005 réalisé en décembre 2017 par la RDC. »

Plus de 70 participants venant des différents secteurs et domaines d’activités couverts par le RSI prennent part à ces travaux dont des membres de plusieurs ministères de la santé des pays de la région africaine et des organisations internationales, notamment le CDC, la FAO, JICA, KOICA, OIE, OMS, PATH.

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Le Ministre de la Santé constate les dégâts matériels suite à l’incendie du hangar à ambulances de l’Hôpital du Cinquantenaire

Le Ministre de la Santé constate les dégâts matériels suite à l’incendie du hangar à ambulances de l’Hôpital du Cinquantenaire

Kinshasa, 9 mars 2018. – Le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, s’est rendu ce vendredi 9 mars 2018 à l’Hôpital du Cinquantenaire pour constater les dégâts matériels suite à l’incendie qui a ravagé le hangar des ambulances à la tombée de la nuit de jeudi.

Le hangar étant situé à près de 300 mètres de l’entrée de l’hôpital, aucune perte en vie humaine n’a été reportée et les infrastructures hospitalières sont intactes. Les pertes matérielles se limitent à une ambulance et deux cliniques mobiles qui étaient parquées dans le hangar au moment de l’incendie.

Lors de sa première visite le jeudi soir, le Ministre de la Santé avait félicité les services d’incendie qui ont rapidement maîtrisé les flammes et évité que l’incendie ne détruise d’autres ambulances.

Ce vendredi matin, il a pu constater que l’hôpital avait ouvert ses portes aux heures habituelles et les patients ont pu se rendre à leurs consultations normalement. Le Dr Oly Ilunga Kalenga en a profité pour échanger avec quelques patients présents à l’hôpital.

C’est une policière de garde qui a donné l’alerte dès l’apparition des premières étincelles. La police scientifique, conduite par le Général Kasongo, et les agents du Parquet se sont rendus immédiatement sur place.

Une enquête est en cours pour établir l’origine de l’incendie. Selon les premiers éléments de l’enquête, un court-circuit serait à l’origine de l’incendie.

 

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Le Gouvernement équipe quatre provinces de la RDC avec des laboratoires de dépistage du VIH/Sida

Le Gouvernement équipe quatre provinces de la RDC avec des laboratoires de dépistage du VIH/Sida

Kinshasa, 5 mars 2018 – Le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a remis des équipements complets de laboratoire de dépistage du VIH au Programme National de Lutte contre le VIH/Sida et les IST (PNLS), ce lundi 5 mars 2018, lors d’une cérémonie à Kinshasa.

D’une valeur de près d’un million et demi de dollars américains, ces équipements seront envoyés dans les quatre provinces où la prévalence du VIH est la plus élevée, à savoir Kinshasa, le Maniema, le Kasaï Oriental et la Tshopo. C’était un moment historique car c’est la première dotation du genre réalisée par le Gouvernement congolais entièrement sur fond propre depuis la création du PNLS en 2001.

A cette occasion, le Dr Oly Ilunga Kalenga a invité les partenaires actifs dans le secteur de la lutte contre les maladies à abandonner l’approche verticale par programme et à suivre l’approche intégrée du Gouvernement qui met l’accent sur le renforcement du système de santé dans son entièreté et sur la mise en commun des ressources pour assurer une plus grande efficience.

Le directeur du PNLS, le Dr Placide Welo, a demandé aux députés et gouverneurs de provinces présents à la cérémonie de s’approprier le matériel et de contribuer au niveau local au fonctionnement effectif de ces laboratoires intégrés de la santé qui aideront les provinces concernées à améliorer la qualité de la prise en charge de la population, en général, et des personnes vivant avec le VIH (PVVIH), plus particulièrement.

Après avoir remercié et félicité le Ministre de la Santé pour sa détermination à réorganiser la lutte contre le VIH/Sida, le Dr Welo a promis que son programme assurera la formation du personnel des provinces recevant ces équipements pour garantir une bonne utilisation et une gestion durable afin que la population puisse en bénéficier le plus longtemps possible.

Cette action d’envergure traduit la volonté du Gouvernement d’apporter tout son appui au PNLS en vue d’améliorer la qualité des services de santé à la population et d’atteindre l’objectif d’une Génération sans Sida en RDC d’ici 2030 en tenant compte des cibles mondiales 90-90-90. Cette stratégie mondiale de lutte contre le sida veut qu’à l’horizon 2020, 90% des personnes vivant avec le VIH se fassent dépister et connaissent leur statut sérologique, 90% de toutes les personnes infectées par le VIH reçoivent un traitement antirétroviral (ARV) et 90% de ces personnes sous ARV aient une charge virale durablement supprimée.

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Signature du mémorandum de collaboration médicale entre la RDC et l’Angola

Signature du mémorandum de collaboration médicale entre la RDC et l’Angola

Kinshasa, 01er Mars 2018.-Le Ministre de la Santé de la République Démocratique du Congo, le Dr. Oly Ilunga Kalenga, et son homologue angolaise, S.E Silvia Paula Lutucuta, ont  signé mercredi 28 février 2018, à Kinshasa, un mémorandum qui scelle  la collaboration médicale entre les deux pays.

Le ministre congolais a déclaré à cette occasion que c’était une opportunité historique de donner une grande impulsion à la coopération entre les deux pays dans le secteur de la santé en unissant les forces pour faire face aux défis sanitaires mondiaux, avant d’ajouter que ce nouvel accord de collaboration médicale entre les deux pays renforcera le partenariat qui fera en sorte que désormais les populations ne soient plus liées seulement dans la maladie, mais aussi dans la bonne santé.

Quant à la ministre angolaise de la Santé,  S.E. Silvia Paula Lutucuta, elle a insisté sur le fait que les préoccupations des deux pays sont communes, à savoir des stratégies  de lutte locale associées à  des projets transfrontaliers.

Dans cette optique, les deux pays pourront combattre plusieurs maladies en commun, notamment le paludisme et le choléra. a indiqué Silvia Lutu «Nous traversons actuellement une période très difficile avec ces deux maladies. Dans ce contexte, notre lutte doit être commune entre les deux pays surtout pour le choléra», ajoutant que les deux pays partagent également des problèmes de médicaments. «On a une très large frontière commune, nous devons renforcer notre vigilance et notre politique fiscale parce que ces médicaments sont souvent de très basse qualité et falsifiés, ainsi la santé de nos populations est en danger. Nous devons donc travailler ensemble en vue de combattre ce fléau».

Mémorandum de collaboration

Le mémorandum de collaboration médicale entre la RDC et l’Angola est conclu pour une durée de cinq ans renouvelable par tacite reconduction, si aucune des parties ne le dénonce six mois avant la date de son expiration. Il a été signé en deux exemplaires, notamment en langues française et portugaise et entre vigueur à la date de sa signature.

A travers ce mémorandum, les deux ministres se sont assignés deux objectifs : mettre en commun leurs efforts et leurs ressources dans le cadre du plan de collaboration pour lutter plus efficacement contre les maladies endémo-épidémiques et autres problèmes de santé ainsi que renforcer le cadre de lutte contre ces maladies et ces problèmes.

Les domaines de collaboration sont, notamment la surveillance épidémiologique, le renforcement des laboratoires, la prise en charge des cas, la vaccination, la mobilisation sociale, la gestion des grandes endémies (VIH, paludisme, tuberculose, maladies tropicales négligées et trypanosomiase humaine africaine–THA) et des maladies non transmissibles, telles que les maladies cardio-vasculaires, le diabète et le cancer ainsi que la lutte contre la circulation des médicaments de qualité inférieure et falsifiés.

La ministre angolaise de la Santé est arrivée à Kinshasa avec une forte délégation et est retournée en Angola le même jour dans la soirée après une  journée de  travail avec son homologue congolais, entouré  des cadres de son cabinet, de l’Inspecteur général de la Santé et de quelques directeurs centraux et des programmes de son ministère.

(ACP/BUATA)

Tolérance zéro:  Le Ministre de la Santé assiste à la destruction de plus d’une tonne de médicaments contrefaits à Kinshasa

Tolérance zéro:  Le Ministre de la Santé assiste à la destruction de plus d’une tonne de médicaments contrefaits à Kinshasa

Kinshasa, 8 février 2018 – Ce jeudi 8 février 2018, le Ministre de la Santé, le Dr Oly ILUNGA KALENGA, a assisté à la destruction de 1.7 tonne de lots de médicaments contrefaits d’une valeur d’environ 2 millions de dollars, qui avaient été saisis à l’aéroport de Ndjili en septembre 2017.

Pour le Dr Oly ILUNGA KALENGA, cet événement démontre l’importance et l’efficacité de l’Inspection Générale de la Santé qu’il avait créée en avril 2017. « La mission de l’Inspection Générale de la Santé est de renforcer la régulation du secteur de la santé et de vérifier le respect des normes existantes dans l’intérêt de la population. L’importation de médicaments contrefaits constitue un réel problème de santé publique. Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo se doit d’agir pour protéger sa population. C’est pour cela que nous avons décidé d’appliquer une politique de tolérance zéro concernant la contrefaçon de médicaments », a déclaré le Ministre de la Santé.

Au mois de septembre dernier, l’Office Congolais de Contrôle (OCC) avait intercepté, à l’aéroport de Ndjili, 58 colis de médicaments contrefaits. Les colis contenaient de faux comprimés de COMBIART, COARTEM et FANSIDAR, des médicaments antipaludéens, qui étaient dissimulés dans des friperies. L’importateur de ces médicaments ne disposait d’aucune autorisation d’importation et de mise sur le marché de produits pharmaceutiques sur le territoire de la RDC.

Les tests laboratoires des lots saisis ont révélé que ces médicaments ne possédaient aucune propriété curative et n’étaient pas conformes aux normes en vigueur. En collaboration avec INTERPOL, le Parquet Général de Kinshasa a constaté l’infraction et a ordonné la destruction des lots saisis.

Les lots ont été détruits selon les règles environnementales en vigueur au Centre d’Enfouissement Technique de Mpasa, dans la commune de la N’sele à Kinshasa.

 

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Le gouvernement de la RDC réaffirme son engagement à éliminer la maladie du sommeil d’ici 2020

Le gouvernement de la RDC réaffirme son engagement à éliminer la maladie du sommeil d’ici 2020

La Journée Nationale de Lutte contre la Trypanosomiase Humaine Africaine (THA) va augmenter la visibilité de cette maladie potentiellement fatale en insistant sur le besoin d’une action urgente.

 

Kinshasa, 31 janvier 2018 – Le Ministre de la Santé de la République Démocratique du Congo, Dr. Oly Ilunga Kalenga lancera officiellement la première Journée Nationale de Lutte contre la Trypanosomiase Humaine Africaine (THA) à Kinshasa ce mercredi 31 janvier 2018. Cette journée célébrera  l’engagement de la RDC à éliminer la THA d’ici 2020 et sera l’occasion de présenter la future stratégie nationale afin d’atteindre ce but, qui inclut des nouvelles technologies et une approche innovante pour le dépistage précoce de la maladie.

La THA, aussi connue sous le nom de  maladie du sommeil,  est l’une  des maladies les plus négligées -et fatales- au monde.  Elle est transmise par la piqûre de  la mouche tsétsé et elle est souvent fatale si elle n’est pas traitée. Près de 85% des cas se produisent en République Démocratique du Congo, mais les efforts au cours de la dernière décennie ont permis de réduire le nombre de cas dans le pays, passant  de 27.000 en 1996 à moins de 2.200 en 2015. Un effort concerté est nécessaire pour s’assurer que la maladie est complètement éliminée, ce qui ouvrira la voie pour  mettre fin à la maladie dans le monde entier.

L’engagement de la RDC à éliminer la THA

“Portant le plus lourd fardeau des cas de la THA, le gouvernement s’est très vite rendu compte qu’il lui fallait prendre la tête dans la lutte contre cette maladie qui n’affecte que l’Afrique subsaharienne. Nous voyons nos efforts pour éliminer cette maladie et beaucoup d’autres comme la contribution de la RDC  pour rendre notre monde meilleur et plus sain’’, dit le Ministre de la Santé, Dr. Oly Ilunga Kalenga.

Ces progrès en RDC sont une étape importante dans les efforts internationaux pour l’élimination de la maladie, catalysés par la déclaration de Londres de 2012 sur les maladies tropicales négligées, qui incluait un engagement à mettre fin à THA, de même que neuf autres  maladies tropicales négligées d’ici 2020.

La première Journée Nationale de Lutte contre la THA

La première Journée Nationale de Lutte contre la THA, destinée à faire connaître la THA et à catalyser les actions nécessaires à son élimination, sera marquée par une célébration à Kinshasa à l’Hôtel du Fleuve Congo.

A la cérémonie de Kinshasa, le Ministre de la Santé discutera de sa stratégie nationale pour l’élimination  de la THA, qui sera finalisée au début de cette année 2018 par le Programme National de Lutte contre la Trypanosomiase Humaine Africaine (PNLTHA). La clé de la stratégie est d’arrêter la transmission de la THA,  ce qui demande de traiter le gens durant la première phase de la maladie, lorsqu’il est beaucoup plus difficile de la diagnostiquer et qu’elle est souvent confondue avec d’autres maladies, comme la malaria.

Le plan pour éliminer la maladie du sommeil  repose sur  un nouveau test rapide de diagnostic, le traitement et des pièges  contre la mouche tsétsé ; une campagne de sensibilisation ; et des technologies numériques (digitales) pour aider à trouver et à confirmer les cas. Un groupe de mini équipes mobiles va de porte à porte dans des provinces éloignées, en dépistant plus de 3 millions des personnes à l’aide du test rapide dans le but de trouver  et de traiter la maladie du sommeil avant qu’elle ne se répande.

“Dans le passé,  nous avons utilisé le dépistage actif pour réduire les cas de la maladie du sommeil d’une manière significative, mais au moment où nous avons relâché les efforts, la maladie a repris de plus belle et plus agressivement, explique le Dr. Eric Mwamba Miaka, directeur  du PNLTHA. “Nous avons appris notre leçon. Cette fois-ci nous resterons en action jusqu’à la fin.”

En outre, la cérémonie  va aussi inclure  la signature du décret ministériel pour la création de la Journée Nationale de Lutte contre la THA et la tenue d’un « marché de l’innovation » qui montrera les facteurs-clés pour l’élimination de la THA.

Un partenariat fort pour transformer des vies 

Le  PNLTHA  est  soutenu dans ses efforts par un consortium de partenaires, y compris l’Institut belge de Médecine Tropicale d’Anvers (IMT), la Fondation Bill & Melinda Gates, l’initiative pour les Maladies Négligées (DNDi), PATH, FIND, et l’Organisation Mondiale de la Santé.

“PATH  est  honoré  de travailler avec les communautés  et les autorités gouvernementales  pour  faire face  à certains  des problèmes les plus durs  du pays en matière de santé. L’occasion qui nous est donnée autour  de la THA est  sans précédent. Travailler main  dans la main avec les autorités nationales, provinciales et locales, armées des ressources provenant des bailleurs de fonds tels que la Fondation Bill & Melinda Gates et  le gouvernement belge, PATH espère bientôt célébrer la fin de cette maladie terrible qui a, au cours des générations, affaibli et décimé des populations en RDC. Avec de nouveaux traitements et interventions innovants, accompagnés d’efforts déterminés par des acteurs nationaux et internationaux, nous pouvons mettre fin à la maladie du sommeil en RDC une fois pour toutes, déclare Trad Hatton, directeur pays du programme en RDC, PATH.

“Alors qu’une réponse coordonnée de tous les acteurs est absolument nécessaire, l’élimination durable de la maladie du sommeil ne sera possible que si de nouveaux outils, à la fois pour le diagnostic et les traitements, sont rendus disponibles. Le flexinidazole, un nouveau médicament buvable qui est sûr et efficace  créé par DNDi avec notre partenaire industriel Sanofi, devrait être disponible aux malades en 2019. Il représentera un grand pas en avant vers l’élimination durable de la maladie. Ce nouveau  traitement buvable marquera un changement de paradigme dans le traitement  des malades, et présente des avantages significatifs par rapport au  traitement actuel, fondé sur  des perfusions intraveineuses, qui ne peuvent se faire que dans  des  structures hospitalières, » affirme Nathalie Strub Wourgaft, directeur  médical, DNDi.

“Par l’expertise scientifique de l’IMT et  des contributions pour contrôler les efforts, la Belgique s’est fait partenaire de la RDC contre la maladie du sommeil depuis plus d’un siècle.Nous sommes contents d’aider nos  amis congolais à donner le coup de grâce à cette maladie mortelle. Ce programme ambitieux renforce aussi les soins de santé de base,  aidant aussi le contrôle  d’autres maladies infectieuses et la santé de la population locale en général’’, explique Yves Claeys, coordinateur du programme THA, ITM.

“En RDC, les éléments-clés dont on a besoin pour éliminer la maladie du sommeil sont tous en place. Le gouvernement congolais et les communautés locales  sont profondément engagés à voir  la fin de la maladie. Des partenaires dévoués créent et donnent des diagnostics, des traitements, et le contrôle du vecteur dont on a besoin pour identifier, traiter, et contrôler l’expansion. Nous sommes fiers d’être un partenaire dans l’effort pour mettre fin à la souffrance causée par cette maladie terrible,’’ dit Matthew Steele, Chargé senior du programme, Fondation Bill & Melinda Gates.

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CONCERNANT

Le Programme National de Lutte contre la Trypanosomiase Humaine Africaine

Le PNLTHA est un programme spécialisé du Ministère de la Santé dont la mission est d’organiser la lutte contre la THA à travers la République Démocratique du Congo. Il utilise des stratégies telles que la réduction de la réserve humaine des parasites qui se fait par le dépistage, le diagnostic et le traitement de la maladie. L’autre stratégie utilisée est la réduction du contact entre l’homme et la mouche tsétsé qui est réalisée par le control vectoriel. Cette dernière stratégie comprend d’autres stratégies complémentaires telles que la surveillance épidémiologique, les formations, et la communication au niveau communautaire.

L’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers, Belgique

Fondé en 1906, l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers (IMT), Belgique, travaille pour faire avancer la science médicale, pour améliorer la vie des gens affectés par les maladies tropicales et les soins de santé mauvaises qualité, par la recherche fondamentale et appliquée, l’éducation avancée et des services experts .Des étudiants du monde se spécialisent à l’IMT et nos chercheurs visent une meilleure compréhension des maladies tropicales, ainsi que l’organisation et la gestion des soins de santé et le contrôle de la maladie, dans des régions où les besoins sont énormes mais les moyens sont limités. Chaque année, nous vaccinons des dizaines des milliers des voyageurs et nous administrons des soins préventifs et cliniques aux voyageurs qui reviennent.Comme centre de référence pour les maladies tropicales, la santé publique et le VIH/SIDA, nous donnons des conseils d’experts et nous collaborons avec des organisations partenaires dans le monde entier.

DNDi

DNDi est une organisation collaborative sans but lucratif pour la recherche médicamenteuse et le développement, axée sur les besoins des malades, et qui crée de nouveaux traitements pour les maladies négligées et en particulier le leishmaniose, la trypanosomiase humaine africaine, la maladie de Chagas, des infections spécifiques relatives aux filaires, mycétome, le VIH pédiatrique,et l’hépatite C.Depuis sa conception en 2003,DNDi a administre sept traitements y compris la thérapie en combinaison nifurtimox-eflornithin (NECT) pour la maladie du sommeil en dernière étape.

PATH

PATH est le leader en innovation de la santé globale. Une organisation internationale sans but lucratif, PATH sauve des vies et améliore la santé, en particulier celles des femmes et des enfants.PATH accélère les innovations à travers cinq plateformes – les vaccins, les médicaments, les diagnostics, les appareils, et les innovations de systèmes et des services. PATH travaille en RDC depuis plus d’une décennie, faisant face aux défis de santé y compris le VIH, la tuberculose, la malaria, les maladies tropicales négligées ainsi que la santé reproductive, maternelle et infantile.

Malnutrition au Kasaï: Le Gouvernement poursuit ses efforts pour une meilleure coordination des interventions humanitaires sur le terrain

Malnutrition au Kasaï: Le Gouvernement poursuit ses efforts pour une meilleure coordination des interventions humanitaires sur le terrain

Kinshasa, 21 décembre 2017.– Le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a présidé, ce jeudi 21 décembre 2017, une réunion extraordinaire du comité de coordination de lutte contre la malnutrition réunissant toutes les parties prenantes et les partenaires impliqués dans cette lutte en République Démocratique du Congo.

La malnutrition reste l’un des problèmes majeurs de santé publique en RDC. Depuis de nombreuses décennies, et malgré les efforts consentis par le Gouvernement et ses partenaires, le taux de prévalence de malnutrition en RDC chez les enfants de moins de cinq ans est resté à 43%.

Cette situation s’est récemment aggravée dans certaines régions du pays suite aux crises multiformes, notamment dans le Grand Kasaï, le Tanganyika, le Sud Kivu et la province de l’Ituri.

La région du Grand Kasaï est indéniablement l’une des régions les plus touchées. D’après les dernières enquêtes sur le terrain, cette région abrite entre 18 et 24% des personnes ayant besoin d’une prise en charge nutritionnelle. Plus de 750.000 enfants dans la région ont besoin d’une prise en charge nutritionnelle rapide, dont 387.000 qui souffrent de malnutrition sévère. Le traitement et la prise en charge de ces enfants ont été rendus plus difficiles suite à la destruction et aux pillages des infrastructures sanitaires lors des dernières vagues de violence ayant ravagé la région.

Les besoins et les défis à surmonter sont en effet énormes. Le directeur du Programme national de Nutrition (PRONANUT), le Dr Guylain Kaya, a expliqué que la prise en charge complète d’un enfant coûte 150 USD. Ainsi, pour atteindre les 2 millions d’enfants congolais souffrant de malnutrition aigüe, la somme à mobiliser est de plus de 300 millions USD.

Toutefois, au-delà de la faiblesse des fonds nationaux et internationaux alloués à la nutrition et le manque d’infrastructures sanitaires, le Dr Oly Ilunga Kalenga a constaté que la plus grande faiblesse de la riposte actuelle était le manque de coordination des interventions et le manque d’harmonisation de tous les acteurs de terrain autour d’un plan unique au profit de la population.

A l’issue de la réunion extraordinaire de ce jeudi 21 décembre, le Dr Oly Ilunga Kalenga a instruit les équipes du PRONANUT et tous les partenaires de lui fournir, avant la fin de l’année, un plan d’urgence de riposte rapide contre la malnutrition. Ce plan doit notamment comprendre un état des lieux des stocks et besoins en intrants, une cartographie des interventions, un détaillé clair des contributions de chaque organisation dans la lutte contre la malnutrition, et un budget précis.

« Tout en réaffirmant l’engagement du Gouvernement à investir davantage dans la lutte contre la malnutrition, je vous encourage à travailler ensemble avec le Programme national de Nutrition pour la planification des besoins et l’analyse des gaps afin de nous permettre de faire le plaidoyer pour la mobilisation des ressources sur base des données réelles et précises en vue de l’organisation d’une riposte efficace sur le terrain », a précisé le Ministre de la Santé.

Cette réunion extraordinaire sur la malnutrition au Kasaï est la dernière action forte du Ministère de la Santé pour répondre à la crise sanitaire dans cette région centrale du pays. En octobre dernier, il avait organisé un Forum d’assistance sanitaire d’urgence dans la région du Kasaï qui avait abouti à l’adoption d’une Feuille de Route et la création d’une commission ad hoc de suivi. Sur base du Plan d’action opérationnel établi par cette commission et qui est en cours de validation, une table ronde de mobilisation des ressources sera organisée au cours du premier trimestre de l’année 2018 afin de pouvoir rétablir le plus rapidement possible les services de base au bénéfice des communautés locales.

Dans le secteur de la nutrition, le Narratif Commun de lutte contre la malnutrition a été lancé le 30 octobre dernier sous le leadership du Ministère de la Santé, et en partenariat avec l’UNICEF et la Banque Mondiale, en vue de créer une synergie d’actions de tous les acteurs et secteurs impliqués dans le domaine de la nutrition. Mi-novembre, le Ministre de la Santé avait nommé un nouveau directeur pour le PRONANUT afin de renforcer et de redynamiser le programme de nutrition. Enfin, la semaine dernière, le PRONANUT a élaboré, à Kisantu, son Plan d’Action Opérationnel 2018 qui met l’accent sur l’alignement de toutes les parties prenantes ainsi que l’allocation efficiente des ressources mobilisées.

 

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Le Ministre de la Santé célèbre la Journée mondiale de la Lutte contre le VIH/Sida

Le Ministre de la Santé célèbre la Journée mondiale de la Lutte contre le VIH/Sida

Kinshasa, 02 décembre 2017 – Le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a célébré la Journée mondiale de la lutte contre le VIH/Sida ce vendredi 1e décembre 2017. A l’occasion de cette 30e édition placée sous le thème international du « droit à la santé », le Dr Oly Ilunga Kalenga a participé à la deuxième édition de la journée porte-ouverte organisée au quartier général du Programme national multisectoriel de lutte contre le sida (PNMLS).

Tous les acteurs impliqués dans la lutte contre le Sida en République Démocratique du Congo, notamment l’ONUSIDA, les ONGs nationales et internationales et différents ministres du gouvernement étaient présents à l’évènement.

Selon l’ONUSIDA, le nombre de personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans le monde est de 37 millions, tandis que les personnes bénéficiant du traitement  ARV a atteint 21 millions en juillet 2017. La part de la RDC dans ces données à l’échelle mondiale, n’est pas négligeable.

Bien que le taux de prévalence moyen de VIH parmi les adultes  congolais ait baissé de 1,3 à 1.2 % entre  2007-2013, presque 400.000 personnes continuent de vivre avec le VIH en RDC. Avec  le Nigeria, la Côte d’ivoire et le Cameroun,  la RDC  fait partie  des quatre pays  supportant 75 %  de la charge du Sida  en Afrique de l’Ouest et Centrale.

Le Dr Oly Ilunga Kalenga a fait savoir que la situation de l’épidémie en RDC impose  la mobilisation, le renfoncement et l’accélération de la riposte nationale. Il en a profité pour annoncer que le thème national de la Journée mondiale de la lutte contre le Sida cette année est « tous ensemble pour le dépistage,  du VIH, le traitement antirétroviral et l’accès à la charge virale sans discrimination d’ici 2020 ».

Ce thème nous exhorte à renforcer la réponse au VIH, parce que les  personne les plus touchées par le VIH sont souvent les plus marginalisées au sein de la société, et ils se voient le plus fréquemment refuser l’exercice de leur droit à la santé. Les PVVIH sont victimes de stigmatisation à cause de leur séropositivité tant de la part des professionnels de la santé que de la population générale, essentiellement pour des raisons liées à l’argent et à l’âge, a dit le ministre.

Avec la vision de l’ONUSIDA consistant à atteindre les objectifs mondiaux « 90-90-90 » à l’horizon 2020, le Ministre a saisi l’occasion pour renouveler  l’engagement du Gouvernement en vue d’une génération sans sida en RDC et de faire de l’élimination du Sida à l’horizon 2030 une réalité.

Le secrétaire exécutif national du PNMLS, Pr Liévin Kapend’ A Kalala, a rendu hommages aux activistes de la lutte dont feu le professeur  Lurhuma,  les professionnels des médias, les artistes qui ont milité  à leur manière  dans la lutte contre le VIH/Sida, et tous les hommes et femmes sans ressources particulières qui n’ont pas attendu un financement quelconque pour affronter le VIH/Sida. Il s’agit notamment des ONGs,  de l’Union congolaise des personnes vivant avec le VIH/Sida et personnes affectées (UCOP+).

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