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Le Gouvernement réaffirme son engagement à éliminer le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme en RDC, en partenariat avec le Fonds Mondial

Le Gouvernement réaffirme son engagement à éliminer le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme en RDC, en partenariat avec le Fonds Mondial

Kinshasa, 17 mars 2018 – Ce vendredi 16 mars 2018, le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a présidé à Kinshasa, en présence de son collègue, le Ministre des Finances, Henri Yav, la cérémonie de lancement de la subvention du Fonds Mondial consacrée à la lutte contre le VIH /sida, la tuberculose et le paludisme pour la période de 2018- 2020.

Avec ce financement de 543 millions de dollars américains (USD), le Fonds Mondial confirme sa place en tant que premier et plus grand partenaire du Gouvernement congolais dans la lutte contre les trois maladies susmentionnées.

Ayant été récemment admis comme membre du Conseil d’Administration du Fonds Mondial pour la circonscription de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, le Dr Oly Ilunga Kalenga a tenu à marquer l’événement en présentant sa vision stratégique pour une meilleure utilisation des subventions allouées à la RDC. Il a indiqué qu’au cours de cette nouvelle période 2018-2020, une attention particulière devra être accordée à la recherche de plus d’efficience, plus de redevabilité et de plus de transparence en vue d’atteindre des résultats quantifiables au niveau des indicateurs de santé.

Tirant les leçons des cycles antérieurs, il a formulé quelques recommandations. La première est que les choix d’allocation des subventions soient davantage alignés sur les options stratégiques retenues par la RDC et fassent l’objet d’une concertation large dans le pays et non en dehors du pays avec un comité restreint.

Il a également recommandé qu’au cours de ce triennat l’approche verticale par pathologie évolue progressivement et rapidement vers une approche intégrée et transversale basée sur le renforcement du système de santé afin de garantir une meilleure absorption des subsides pour des actions à haut impact sur la santé des communautés.

Enfin, a-t-il dit, il y aura lieu de repenser le mode d’approvisionnement en médicaments et de mettre en place les outils pour mieux suivre les consommations au niveau des centres de santé.

Le Ministre des Finances a, quant à lui, réaffirmé l’engagement du Gouvernement congolais d’apporter sa contribution, au titre de contrepartie, à hauteur de 99 millions de dollars américains (USD) pour la période couverte par la subvention du Fonds mondial et confirme la détermination de la République d’allouer au moins 20% du montant de ces fonds aux programmes des trois maladies ciblées.

Il a promis, en tant que responsable du partenariat financier de la RDC, de veiller personnellement à l’utilisation de ces fonds, étant donné que sa première mission est de veiller à mobiliser des ressources extérieures, de veiller à leur utilisation dans le respect des règles, des procédures et des engagements pris avec les différents partenaires au développement et dans le présent cas avec le Fonds mondial.

La société civile sera également impliquée dans la mise en œuvre de la subvention par le biais des ONG CORDAID et SANRU, qui ont été sélectionnées comme principaux récipiendaires de la société civile.

La France et les Etats-Unis sont parmi les plus grands contributeurs du Fonds Mondial. Pour rappel, entre 2015 et 2017, la précédente subvention du Fonds Mondial avait permis d’organiser le dépistage contre le VIH de plus 7 millions de congolais, de mettre 117.000 personnes sous traitement antirétroviral, de dépister et traiter plus de 345.000 cas de tuberculose et de distribuer plus de 44 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide, dans l’ensemble du territoire de la République.

 

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Signature du mémorandum de collaboration médicale entre la RDC et l’Angola

Signature du mémorandum de collaboration médicale entre la RDC et l’Angola

Kinshasa, 01er Mars 2018.-Le Ministre de la Santé de la République Démocratique du Congo, le Dr. Oly Ilunga Kalenga, et son homologue angolaise, S.E Silvia Paula Lutucuta, ont  signé mercredi 28 février 2018, à Kinshasa, un mémorandum qui scelle  la collaboration médicale entre les deux pays.

Le ministre congolais a déclaré à cette occasion que c’était une opportunité historique de donner une grande impulsion à la coopération entre les deux pays dans le secteur de la santé en unissant les forces pour faire face aux défis sanitaires mondiaux, avant d’ajouter que ce nouvel accord de collaboration médicale entre les deux pays renforcera le partenariat qui fera en sorte que désormais les populations ne soient plus liées seulement dans la maladie, mais aussi dans la bonne santé.

Quant à la ministre angolaise de la Santé,  S.E. Silvia Paula Lutucuta, elle a insisté sur le fait que les préoccupations des deux pays sont communes, à savoir des stratégies  de lutte locale associées à  des projets transfrontaliers.

Dans cette optique, les deux pays pourront combattre plusieurs maladies en commun, notamment le paludisme et le choléra. a indiqué Silvia Lutu «Nous traversons actuellement une période très difficile avec ces deux maladies. Dans ce contexte, notre lutte doit être commune entre les deux pays surtout pour le choléra», ajoutant que les deux pays partagent également des problèmes de médicaments. «On a une très large frontière commune, nous devons renforcer notre vigilance et notre politique fiscale parce que ces médicaments sont souvent de très basse qualité et falsifiés, ainsi la santé de nos populations est en danger. Nous devons donc travailler ensemble en vue de combattre ce fléau».

Mémorandum de collaboration

Le mémorandum de collaboration médicale entre la RDC et l’Angola est conclu pour une durée de cinq ans renouvelable par tacite reconduction, si aucune des parties ne le dénonce six mois avant la date de son expiration. Il a été signé en deux exemplaires, notamment en langues française et portugaise et entre vigueur à la date de sa signature.

A travers ce mémorandum, les deux ministres se sont assignés deux objectifs : mettre en commun leurs efforts et leurs ressources dans le cadre du plan de collaboration pour lutter plus efficacement contre les maladies endémo-épidémiques et autres problèmes de santé ainsi que renforcer le cadre de lutte contre ces maladies et ces problèmes.

Les domaines de collaboration sont, notamment la surveillance épidémiologique, le renforcement des laboratoires, la prise en charge des cas, la vaccination, la mobilisation sociale, la gestion des grandes endémies (VIH, paludisme, tuberculose, maladies tropicales négligées et trypanosomiase humaine africaine–THA) et des maladies non transmissibles, telles que les maladies cardio-vasculaires, le diabète et le cancer ainsi que la lutte contre la circulation des médicaments de qualité inférieure et falsifiés.

La ministre angolaise de la Santé est arrivée à Kinshasa avec une forte délégation et est retournée en Angola le même jour dans la soirée après une  journée de  travail avec son homologue congolais, entouré  des cadres de son cabinet, de l’Inspecteur général de la Santé et de quelques directeurs centraux et des programmes de son ministère.

(ACP/BUATA)

Le gouvernement de la RDC réaffirme son engagement à éliminer la maladie du sommeil d’ici 2020

Le gouvernement de la RDC réaffirme son engagement à éliminer la maladie du sommeil d’ici 2020

La Journée Nationale de Lutte contre la Trypanosomiase Humaine Africaine (THA) va augmenter la visibilité de cette maladie potentiellement fatale en insistant sur le besoin d’une action urgente.

 

Kinshasa, 31 janvier 2018 – Le Ministre de la Santé de la République Démocratique du Congo, Dr. Oly Ilunga Kalenga lancera officiellement la première Journée Nationale de Lutte contre la Trypanosomiase Humaine Africaine (THA) à Kinshasa ce mercredi 31 janvier 2018. Cette journée célébrera  l’engagement de la RDC à éliminer la THA d’ici 2020 et sera l’occasion de présenter la future stratégie nationale afin d’atteindre ce but, qui inclut des nouvelles technologies et une approche innovante pour le dépistage précoce de la maladie.

La THA, aussi connue sous le nom de  maladie du sommeil,  est l’une  des maladies les plus négligées -et fatales- au monde.  Elle est transmise par la piqûre de  la mouche tsétsé et elle est souvent fatale si elle n’est pas traitée. Près de 85% des cas se produisent en République Démocratique du Congo, mais les efforts au cours de la dernière décennie ont permis de réduire le nombre de cas dans le pays, passant  de 27.000 en 1996 à moins de 2.200 en 2015. Un effort concerté est nécessaire pour s’assurer que la maladie est complètement éliminée, ce qui ouvrira la voie pour  mettre fin à la maladie dans le monde entier.

L’engagement de la RDC à éliminer la THA

“Portant le plus lourd fardeau des cas de la THA, le gouvernement s’est très vite rendu compte qu’il lui fallait prendre la tête dans la lutte contre cette maladie qui n’affecte que l’Afrique subsaharienne. Nous voyons nos efforts pour éliminer cette maladie et beaucoup d’autres comme la contribution de la RDC  pour rendre notre monde meilleur et plus sain’’, dit le Ministre de la Santé, Dr. Oly Ilunga Kalenga.

Ces progrès en RDC sont une étape importante dans les efforts internationaux pour l’élimination de la maladie, catalysés par la déclaration de Londres de 2012 sur les maladies tropicales négligées, qui incluait un engagement à mettre fin à THA, de même que neuf autres  maladies tropicales négligées d’ici 2020.

La première Journée Nationale de Lutte contre la THA

La première Journée Nationale de Lutte contre la THA, destinée à faire connaître la THA et à catalyser les actions nécessaires à son élimination, sera marquée par une célébration à Kinshasa à l’Hôtel du Fleuve Congo.

A la cérémonie de Kinshasa, le Ministre de la Santé discutera de sa stratégie nationale pour l’élimination  de la THA, qui sera finalisée au début de cette année 2018 par le Programme National de Lutte contre la Trypanosomiase Humaine Africaine (PNLTHA). La clé de la stratégie est d’arrêter la transmission de la THA,  ce qui demande de traiter le gens durant la première phase de la maladie, lorsqu’il est beaucoup plus difficile de la diagnostiquer et qu’elle est souvent confondue avec d’autres maladies, comme la malaria.

Le plan pour éliminer la maladie du sommeil  repose sur  un nouveau test rapide de diagnostic, le traitement et des pièges  contre la mouche tsétsé ; une campagne de sensibilisation ; et des technologies numériques (digitales) pour aider à trouver et à confirmer les cas. Un groupe de mini équipes mobiles va de porte à porte dans des provinces éloignées, en dépistant plus de 3 millions des personnes à l’aide du test rapide dans le but de trouver  et de traiter la maladie du sommeil avant qu’elle ne se répande.

“Dans le passé,  nous avons utilisé le dépistage actif pour réduire les cas de la maladie du sommeil d’une manière significative, mais au moment où nous avons relâché les efforts, la maladie a repris de plus belle et plus agressivement, explique le Dr. Eric Mwamba Miaka, directeur  du PNLTHA. “Nous avons appris notre leçon. Cette fois-ci nous resterons en action jusqu’à la fin.”

En outre, la cérémonie  va aussi inclure  la signature du décret ministériel pour la création de la Journée Nationale de Lutte contre la THA et la tenue d’un « marché de l’innovation » qui montrera les facteurs-clés pour l’élimination de la THA.

Un partenariat fort pour transformer des vies 

Le  PNLTHA  est  soutenu dans ses efforts par un consortium de partenaires, y compris l’Institut belge de Médecine Tropicale d’Anvers (IMT), la Fondation Bill & Melinda Gates, l’initiative pour les Maladies Négligées (DNDi), PATH, FIND, et l’Organisation Mondiale de la Santé.

“PATH  est  honoré  de travailler avec les communautés  et les autorités gouvernementales  pour  faire face  à certains  des problèmes les plus durs  du pays en matière de santé. L’occasion qui nous est donnée autour  de la THA est  sans précédent. Travailler main  dans la main avec les autorités nationales, provinciales et locales, armées des ressources provenant des bailleurs de fonds tels que la Fondation Bill & Melinda Gates et  le gouvernement belge, PATH espère bientôt célébrer la fin de cette maladie terrible qui a, au cours des générations, affaibli et décimé des populations en RDC. Avec de nouveaux traitements et interventions innovants, accompagnés d’efforts déterminés par des acteurs nationaux et internationaux, nous pouvons mettre fin à la maladie du sommeil en RDC une fois pour toutes, déclare Trad Hatton, directeur pays du programme en RDC, PATH.

“Alors qu’une réponse coordonnée de tous les acteurs est absolument nécessaire, l’élimination durable de la maladie du sommeil ne sera possible que si de nouveaux outils, à la fois pour le diagnostic et les traitements, sont rendus disponibles. Le flexinidazole, un nouveau médicament buvable qui est sûr et efficace  créé par DNDi avec notre partenaire industriel Sanofi, devrait être disponible aux malades en 2019. Il représentera un grand pas en avant vers l’élimination durable de la maladie. Ce nouveau  traitement buvable marquera un changement de paradigme dans le traitement  des malades, et présente des avantages significatifs par rapport au  traitement actuel, fondé sur  des perfusions intraveineuses, qui ne peuvent se faire que dans  des  structures hospitalières, » affirme Nathalie Strub Wourgaft, directeur  médical, DNDi.

“Par l’expertise scientifique de l’IMT et  des contributions pour contrôler les efforts, la Belgique s’est fait partenaire de la RDC contre la maladie du sommeil depuis plus d’un siècle.Nous sommes contents d’aider nos  amis congolais à donner le coup de grâce à cette maladie mortelle. Ce programme ambitieux renforce aussi les soins de santé de base,  aidant aussi le contrôle  d’autres maladies infectieuses et la santé de la population locale en général’’, explique Yves Claeys, coordinateur du programme THA, ITM.

“En RDC, les éléments-clés dont on a besoin pour éliminer la maladie du sommeil sont tous en place. Le gouvernement congolais et les communautés locales  sont profondément engagés à voir  la fin de la maladie. Des partenaires dévoués créent et donnent des diagnostics, des traitements, et le contrôle du vecteur dont on a besoin pour identifier, traiter, et contrôler l’expansion. Nous sommes fiers d’être un partenaire dans l’effort pour mettre fin à la souffrance causée par cette maladie terrible,’’ dit Matthew Steele, Chargé senior du programme, Fondation Bill & Melinda Gates.

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CONCERNANT

Le Programme National de Lutte contre la Trypanosomiase Humaine Africaine

Le PNLTHA est un programme spécialisé du Ministère de la Santé dont la mission est d’organiser la lutte contre la THA à travers la République Démocratique du Congo. Il utilise des stratégies telles que la réduction de la réserve humaine des parasites qui se fait par le dépistage, le diagnostic et le traitement de la maladie. L’autre stratégie utilisée est la réduction du contact entre l’homme et la mouche tsétsé qui est réalisée par le control vectoriel. Cette dernière stratégie comprend d’autres stratégies complémentaires telles que la surveillance épidémiologique, les formations, et la communication au niveau communautaire.

L’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers, Belgique

Fondé en 1906, l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers (IMT), Belgique, travaille pour faire avancer la science médicale, pour améliorer la vie des gens affectés par les maladies tropicales et les soins de santé mauvaises qualité, par la recherche fondamentale et appliquée, l’éducation avancée et des services experts .Des étudiants du monde se spécialisent à l’IMT et nos chercheurs visent une meilleure compréhension des maladies tropicales, ainsi que l’organisation et la gestion des soins de santé et le contrôle de la maladie, dans des régions où les besoins sont énormes mais les moyens sont limités. Chaque année, nous vaccinons des dizaines des milliers des voyageurs et nous administrons des soins préventifs et cliniques aux voyageurs qui reviennent.Comme centre de référence pour les maladies tropicales, la santé publique et le VIH/SIDA, nous donnons des conseils d’experts et nous collaborons avec des organisations partenaires dans le monde entier.

DNDi

DNDi est une organisation collaborative sans but lucratif pour la recherche médicamenteuse et le développement, axée sur les besoins des malades, et qui crée de nouveaux traitements pour les maladies négligées et en particulier le leishmaniose, la trypanosomiase humaine africaine, la maladie de Chagas, des infections spécifiques relatives aux filaires, mycétome, le VIH pédiatrique,et l’hépatite C.Depuis sa conception en 2003,DNDi a administre sept traitements y compris la thérapie en combinaison nifurtimox-eflornithin (NECT) pour la maladie du sommeil en dernière étape.

PATH

PATH est le leader en innovation de la santé globale. Une organisation internationale sans but lucratif, PATH sauve des vies et améliore la santé, en particulier celles des femmes et des enfants.PATH accélère les innovations à travers cinq plateformes – les vaccins, les médicaments, les diagnostics, les appareils, et les innovations de systèmes et des services. PATH travaille en RDC depuis plus d’une décennie, faisant face aux défis de santé y compris le VIH, la tuberculose, la malaria, les maladies tropicales négligées ainsi que la santé reproductive, maternelle et infantile.

Le Ministère de la Santé poursuit son avancée vers la couverture sanitaire universelle

Le Ministère de la Santé poursuit son avancée vers la couverture sanitaire universelle

Kinshasa, 04 décembre 2017 – Le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a lancé ce lundi 4 décembre la conférence sur le « Financement Basé sur la Performance (FBP), l’Achat Stratégique et la Couverture Sanitaire Universelle. Défis et perspectives pour la système de santé en République Démocratique du Congo ». Cette conférence de deux jours est organisée avec l’appui de la Banque Mondiale, qui est à l’origine du Programme de Développement du Système de Santé en RDC (PDSS).

Le FBP est un mode de financement de la santé, complémentaire à d’autres mécanismes, qui permettra au Gouvernement congolais d’améliorer les performances du système de santé et d’avancer vers la couverture sanitaire universelle.

Le Dr Oly Ilunga Kalenga a ouvert la conférence en rassurant les participants de l’engagement du Gouvernement à garantir le droit à la santé et le bien-être de tous les Congolais en vue d’aller vers la couverture sanitaire universelle, dont l’un des piliers est justement l’amélioration des mécanismes de financement du système de santé d’ici 2030.

Bien que le droit à la santé soit inscrit dans la Constitution à l’article 47, la grande majorité des Congolais n’arrive pas encore à jouir effectivement de ce droit suite aux nombreuses contraintes et barrières financières, qui sont la conséquence logique de l’absence d’un système de protection sociale couvrant le domaine de la santé.

Par ailleurs, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, entre 20 et 40% des ressources de santé sont gaspillées dans les pays à travers le monde, notamment en raison du choix inapproprié de paquet de prestation, de la duplication des financements, de l’absence de mécanisme de contrôle et de redevabilité, la fraude et la corruption.

Afin de corriger ces inefficiences, il est primordial d’adopter une stratégie de financement adéquate, telle que l’achat stratégique, pour passer d’un système de financement basé sur les moyens à un système basé sur les résultats.

La santé de la mère et de l’enfant étant la première étape vers la couverture sanitaire universelle, il est naturel que ce soit dans ce domaine-là que le Gouvernement ait adopté des réformes institutionnelles introduisant ces nouveautés de l’achat stratégique et le FBP.

La conférence vise à mettre en avant les expériences de la RDC et les leçons apprises au cours des dix dernières années afin de contribuer de manière efficace à la mise en œuvre harmonieuse de l’approche du FBP et réfléchir à des solutions et actions concrètes pour réaliser l’objectif commun de la couverture sanitaire universelle de la mère et l’enfant.

Ces travaux, qui prendront fin le mardi 5 décembre, réunissent les décideurs politiques, les experts, les représentants des partenaires techniques et financiers, les acteurs privés, les organisations de la société civile et les acteurs du terrain, notamment les divisions provinciales de la santé (DPS).

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Visite du Ministre de la Santé aux Etats-Unis pour accélérer la création d’un Centre de détection et de contrôle des maladies en RDC

Visite du Ministre de la Santé aux Etats-Unis pour accélérer la création d’un Centre de détection et de contrôle des maladies en RDC

Kinshasa, 09 octobre 2017 – Le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a effectué du 02 octobre au 04 octobre 2017 une visite de travail au Centers for Disease Control and Prevention (CDC) à Atlanta aux USA. L’objectif principal de la mission du Dr Oly Ilunga Kalenga aux Etats-Unis était d’accélérer la création d’un centre de prévention, de contrôle et de riposte contre les épidémies (CDC) en République Démocratique du Congo.

 

Pour ce faire, le ministre de la santé s’est fait accompagner de deux spécialistes congolais de renommée internationale, à savoir le professeur Muyembe, expert mondial pour la maladie à virus Ebola et le professeur Bompangue, expert du choléra.

Le Ministre de la Santé et sa délégation ont commencé leur mission par la visite du CDC à Atlanta qui est le plus grand centre mondial pour la prévention, la détection et la lutte contre les maladies infectieuses à potentielle épidémique. Les partenaires du CDC à Atlanta ont confirmé leur volonté de fournir un appui technique au ministère de la santé pour la mise en place d’un CDC en RDC.

« Nous avons eu plusieurs réunions avec nos partenaires CDC à Atlanta. Durant ce séjour, on a accéléré la mise en œuvre de ce centre qui aura trois composantes : un laboratoire d’analyse de très haute sécurité qu’on dit de niveau P3 et un centre de recherche où l’on fera à la fois de la recherche clinique, opérationnelle et l’analyse des données provenant de la surveillance. La troisième composante sera un centre des opérations d’urgences qui aura deux missions, à savoir : la surveillance épidémiologique et la division d’intervention rapide pour une riposte efficace aux flambées épidémiques à travers tout le pays. Cette riposte consistera à contenir la flambée épidémique, la menace sanitaire et à éliminer cette menace», a déclaré le Dr Oly Ilunga Kalenga.

Lors de son passage à Atlanta, le Dr Oly Ilunga Kalenga s’est également entretenu avec Mutombo Dikembe, membre du Conseil d’Administration de la Fondation CDC Atlanta et fondateur de la Fondation Mutombo Dikembe. L’ancienne gloire du basketball a salué l’initiative du Ministre qui vise à améliorer la santé de tous les Congolais. «Ce CDC sera là en premier pour répondre aux différentes questions liées à la santé des Congolais et la Fondation Mutombo veut travailler avec le ministre de la Santé pour que ce centre puisse être l’un des meilleurs. Je plaide déjà pour les problèmes de Santé pour d’autres pays, le moment est venu pour moi, en tant que Congolais de naissance, d’intervenir pour mon propre pays dans le domaine de la santé », a promis Mutombo Dikembe.

 

 

 

 

 

 

 

« La RDC veut se situer parmi d’autres pays qui s’avance dans le domaine de la médecine et qui ont leur propre centre de contrôle. Il y a beaucoup de maladies qui se propagent en Afrique et qui tuent plusieurs personnes, comme l’Ebola, le choléra et tant d’autres maladies dont beaucoup de pandémies. », a poursuivi Mutombo Dikembe, qui a même proposé de participer à des campagnes de sensibilisation et d’information sanitaire, afin d’aboutir à un changement des comportements de la population congolaise et de réduire la mortalité.

Une fois le volet technique de la mission clôturé, le ministre s’est ensuite envolé pour Washington DC afin de discuter avec la Banque mondiale et USAID des aspects financiers de la création du CDC RDC. Le ministre a profité de cette visite pour participer, du 05 au 06 octobre, à plusieurs séances de travail avec les différents cadres de ces institutions partenaires du Ministère de la Santé. Outre le CDC, ils ont également parlé d’autres questions liées au système de santé. (BUATA)

Le ministre de la Santé publique satisfait du travail de Management Sciences of Health en RDC

Kinshasa 16 mai 2017 (ACP).- Le ministre de la Santé publique s’est dit satisfait du travail de l’organisme international Management Sciences of Health (MSH) dans le secteur de la santé en RDC, au cours d’un entretien lundi avec la directrice exécutive de cette institution, Mariam W. Wentworth, en séjour à Kinshasa.

« Le ministre est content du travail fait par MSH, mais il a déclaré qu’il y a encore beaucoup à faire surtout dans le secteur privé », a déclaré à son tour Mme Mariam W. Wentworth qui est venue en RDC dans le but de voir comment travaille le MSH avec le ministère de la Santé publique. Elle a confirmé que le MSH a encore beaucoup à faire dans ce domaine en RDC.

Créée en 1971 dans le but  d’appuyer les innovations dans le domaine de la santé publique, Management Sciences of Health (MSH) est une institution sans but lucratif qui développe des programmes éducatifs, scientifiques et de recherche appliquée d’intérêt. Elle a pour mission de sauver des vies et améliorer  la santé des plus démunies et des plus vulnérables dans le monde en comblant l’écart entre les connaissances et l’action dans le domaine de la santé. MSH est active dans 36 pays du monde avec 1 900 employés. ACP/FNG/Kayu/KGD

Une délégation de la mutualité régionale de Namur reçue par le Ministre de la Santé publique

Kinshasa, 04 Avril 2017 (ACP).- Le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a reçu mardi dans la salle de réunion de son cabinet à Kinshasa une délégation de la mutualité régionale de Namur qui collabore avec le centre des gestions de risques et d’accompagnement aux mutuelles de santé de la RDC (CGAT).

Cette délégation, selon le Dr Irène Nsadiolanda du CGAT, est venue en RDC non seulement pour une mission de prospection, mais aussi pour voir comment fonctionnent les hôpitaux du pays et voir également dans l’avenir quel type de partenariat entretenir  avec ces formations médicales contractuelles avec la mutuelle.

Le ministre de la Santé publique, a, à cet effet rappelé l’importance d’amener la qualité dans les soins de santé et les soins de santé de qualité entre dans le cadre de la vision de la modernité du chef de l’État, le président Joseph Kabila Kabange. « Nous sommes heureux d’être reçus. Nous sommes venus ici pour organiser les possibilités de partenariat et nous pensons que les mutuelles sont extrêmement importantes non seulement dans le développement des soins de santé, mais aussi les prestataires doivent être au centre des systèmes parce qu’il est important de pouvoir apporter de la qualité dans la prestation », a déclaré le directeur général du Centre hospitalier universitaire de Namur, chef de cette délégation en RDC, Benoît Libert. Le centre des gestions de risque et d’accompagnement aux mutuelles de santé (CGAT) est une ASBL de la société civile de la RDC. ACP/Fng/JGD

Le ministre de la Santé publique reconnaît le partenariat entre la RDC et la mutualité de l’Alliance des mutualités chrétiennes de Belgique

Kinshasa, 08 Fév. 2017 (ACP).- Le ministre de la Santé publique, Oly Ilunga Kalenga a reconnu le partenariat qui existe entre la RDC et la mutualité de l’Alliance des mutualités chrétiennes de Belgique, a déclaré, mercredi, le  directeur de la Coopération internationale des Alliances des mutualités chrétiennes en Belgique, Jean Pierre Descan, à la sortie d’une audience que le ministre Oly Ilunga a accordée á sa délégation.

« Le ministre est très intéressé par la coopération et a indiqué que cette coopération existe déjà depuis quelques années entre la Mutuelle de santé des enseignants de l’EPSP (MESP) en RDC et cette mutualité de Belgique », a dit Jean Pierre Descan.

Le ministre de la Santé, a t-il signalé, a également souligné que les autres partenariats dans ce sens  existent déjà en RDC.

En effet, Jean Pierre Descan est venu voir le ministre de la Santé publique sur le développement des projets de son Alliance dans le cadre de  système de protection sociale en Rdc parmi lesquels le développement de système des soins de santé et de mutualité.

Il a annoncé au numéro un de la Santé  qu’il y a maintenant une plate-forme nationale au Congo qui regroupe les différentes initiatives et qui soutiennent ces initiatives dans le futur. « Je pense que le ministre de la santé publique est conscient que cette plate-forme  peut aider au développement de la protection sociale en RDC », a-t-il conclu. ACP/Fng/Zng/May

Le ministre de la Santé publique prêt à appuyer l’initiative de l’UNFPA sur la réparation des fistules en RDC

Kinshasa, 06 Fevr. 2017 (ACP).- Le ministre de la Santé publique, Oly Ilunga Kalenga, s’est engagé lundi à appuyer le Fond des Nations unies pour la population (UNFPA) dans son initiative de réparer les fistules en RDC, au cours d’une audience qu’il a accordé á la représentante de l’UNFPA, Diene Keïta.

«Nous sommes ici dans le cadre des actions et campagne de réparation de fistules obstétriques en RDC. Je suis venue avec le professeur Sergine Magueye Gueye qui vient dans le cadre de la coopération Sud-Sud faire des réparations et faire des accompagnements chirurgicaux. On va aussi commencer à travailler sur les manuels de formation des chirurgiens congolais», a expliqué Mme Diene Keïta, à l’issue de cette rencontre.

Elle a signalé qu’avec le ministère de la Santé publique et la faculté de médecine l’Université de Kinshasa, UNFPA prépare un curriculum qui permettra aux jeunes médecins de se  former afin de continuer eux-mêmes á prendre soins  des victimes de cette maladie  sur  toute  l’étendue la RDC.

Pour le professeur Gueye, à partir de ce qui sera fait à Kinshasa, l’UNFPA pourra  toucher  les autres provinces et harmoniser un partenariat pour  la création d’une institution des ressources humaines de qualité devant  prendre en charge de façon durable le problème lié á la fistule obstétrique en RDC.

Dr Sergine Magueye Gueye est professeur titulaire des Universités, chirurgien des hôpitaux,  urologue et andrologue, rappelle t on. ACP/Fng/Kayu/JGD/Fmb

700 millions de dollars pour la fourniture de vaccins à la RDC

Kinshasa, 25 janv. 2017 (ACP).- Le ministre de la Santé publique, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a eu mercredi à Kinshasa un échange de vues respectivement avec le directeur général de l’ONUSIDA, Marc Kaba, et la responsable de l’Ong GAVI Alliance, Nadia Lasri, sur la coopération entre leurs institutions et le gouvernement congolais.

Mme Lasri a indiqué que son institution a mis à disposition sept cents millions de dollars américains pour sa coopération avec la RDC, notamment dans l’achat des vaccins. Le directeur de l’ONUSIDA, quant à lui, est allé présenter ses civilités au nouveau responsable du ministère de la Santé publique.ACP/ZNG/Wet