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Discours de S.E Dr Oly Ilunga Kalenga à l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre la tuberculose

Discours de S.E Dr Oly Ilunga Kalenga à l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre la tuberculose

Distinguée Première Dame ;

Honorable Président du Sénat ;

Honorable Président de l’Assemblée Nationale ;

Mesdames et Messieurs, les membres du Gouvernement ;

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Chefs de Missions Diplomatiques,

Mesdames et Messieurs les Représentants du système des Nations Unies, Partenaires bi et multilatéraux ;

Distingués invités en vos titres et qualités respectifs ;

La Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, célébrée le 24 mars de chaque année, est l’occasion de rappeler que la tuberculose est un problème de santé publique dans le monde et notre pays, la République Démocratique du Congo, n’y échappe pas.

La tuberculose est la maladie infectieuse la plus mortelle qui touche plus de 10 millions de personnes dans le monde. Cette journée est donc également l’occasion de sensibiliser les gens et mobiliser l’engagement politique et social pour mettre fin à la tuberculose.

Cette maladie qui affecte aujourd’hui toutes les couches sociales de la population, s’accompagne également d’un lourd fardeau humain, social et économique qui ralentit notre avancée vers l’émergence telle que prônée par le Président de la République, Son Excellence Joseph Kabila Kabange, qui a dit, je cite : « Pour le développement du Congo, personne n’est de trop. Le pays a donc besoin de l’énergie de toutes ses filles et de tous ses fils ».

 

Distingués invités,

Le thème international de cette année est « Avis de recherche : Chefs de file pour un monde exempt de tuberculose ».  Ce thème nous rappelle que nous devons tous être acteurs dans la promotion de la santé et que nous avons un rôle à jouer dans la lutte contre la tuberculose. Tout citoyen congolais, où qu’il soit, peut devenir ce chef de file, ce leader, qui assure que son foyer, sa famille et son quartier soient libérés de la tuberculose.

En ce mois de mars dédié à la femme, je rends plus particulièrement hommage aux femmes congolaises, et leur ambassadrice qui est la Distinguée Première Dame.

Guidées par leur instinct maternel, nos chères mamans congolaises jouent déjà ce rôle de chef de file dans nos communautés. Piliers de la société, elles veillent constamment au bien-être et à la santé de leur famille. Leur engagement est indispensable pour éliminer cette endémie de nos vies.

 

Distingués invités,

Notre pays était présent à la réunion de Moscou en novembre 2017 qui a abouti à la signature de la Déclaration de Moscou pour mettre fin à la tuberculose. Elle sera suivie en septembre 2018 de la première réunion de haut niveau de l’Assemblée Générale des Nations Unies sur la tuberculose où l’ensemble des Chefs d’Etats s’engageront à mobiliser plus de ressources pour éliminer la tuberculose dans le monde.

Pour faire face à ses engagements, le Ministère de la Santé a créé il y a quelques années Programme National de Lutte contre la Tuberculose dont la mission est d’éliminer la tuberculose comme problème de santé publique.

Ces objectifs sont d’offrir un diagnostic précoce et un traitement et efficace contre la maladie. L’unité fonctionnelle du Programme National de Lutte contre la Tuberculose sont en fait des centres de santé de diagnostic et de traitement. Le pays dispose actuellement de plus de 1.800 centres de santé de diagnostic et de traitement, et de 5.000 centres de santé pour le traitement de la tuberculose.

Notre principal défi reste d’augmenter le dépistage de tous les cas. Pour cela, la population doit changer de comportement. En cas de toux, je vous exhorte donc à consulter le centre de santé le plus proche de votre domicile. Notre rôle en tant que Gouvernement est d’augmenter la couverture du pays en nombre de centres de santé de qualité.

L’extension de la lutte contre la tuberculose requiert un accroissement du financement du secteur de la santé. Cela n’est possible qu’en augmentant les ressources domestiques et en utilisant de façon plus efficiente les ressources extérieures.

La lutte contre la tuberculose ne doit pas être le seul combat du Ministère de la Santé. Le succès dans la lutte n’est possible qu’avec les apports d’autres secteurs tels que les ministères du Plan, Budget, Finances, Affaires Sociales, Travail et Prévoyance Sociale. Nous devrons donc mettre en place un cadre de concertation multisectoriel capable de concevoir une riposte holistique.

 

Distingués invités,

En ce jour du 24 mars 2018 où nous célébrons la journée mondiale de lutte contre la tuberculose, je rends hommage à la première Dame de la RDC.

Distinguée Première Dame, votre présence en ces lieux témoigne de votre engagement dans la promotion de la santé, dans la lutte contre la maladie en générale et la tuberculose en particulier.

Le Ministère de la Santé Publique de la RDC en mon nom vous remercie vivement de votre présence.

Avec le financement du gouvernement de la RDC et l’appui des partenaires, le Ministère de la Santé a acquis des kits d’engagement qui comprennent 4 cliniques mobiles et 30 Jeep Land Cruiser pour améliorer la détection de cas sur l’ensemble du pays.

Chaque clinique mobile comprend un groupe électrogène, un laboratoire, et une salle de radiologie avec un équipement numérique de dernière génération permettant de transmettre les images par télémédecine.

 

Distinguée Première Dame,

Je vous invite à remettre solennellement ces kits d’engagement témoins de l’appropriation et de l’implication du Couple Présidentiel dans la lutte contre la tuberculose.

Pour terminer, je tiens à rappeler que la santé est avant tout une question d’état d’esprit et de comportement. Ayons une vie et une alimentation saine. En cas de toux qui traîne, je vous exhorte à consulter le centre de santé le plus proche. La meilleure façon de lutter contre cette maladie c’est de la traiter le plus rapidement possible. La tuberculose est guérissable. Les médicaments efficaces existent et sont gratuits dans tous les centres de santé de dépistage de la République Démocratique du Congo.

Encore une fois, j’invite toute la nation congolaise à s’approprier la lutte contre la tuberculose et à être des leaders dans la riposte contre les épidémies, la promotion de la santé et le développement humain.

Que vive la République Démocratique du Congo,

J’ai dit et je vous remercie.

Le Première Dame célèbre la Journée mondiale contre la tuberculose aux côtés du Ministre de la Santé

Le Première Dame célèbre la Journée mondiale contre la tuberculose aux côtés du Ministre de la Santé

Kinshasa, 24 mars 2018 –  La Première Dame de la République Démocratique du Congo, Mme Olive Lembe Kabila, a rehaussé de sa présence les célébrations pour la Journée mondiale contre la tuberculose organisées par le Ministère de la Santé à travers son Programme National de Lutte contre la Tuberculose.

Cette cérémonie fut l’occasion de rappeler à la population que la tuberculose demeure un problème de santé publique dans le monde et que la République Démocratique du Congo n’y échappe pas. Avec plus de 130.000 personnes actuellement infectées, et près de 150.000 non détectées, la République Démocratique du Congo occupe le 2ème rang en Afrique, après l’Afrique du Sud, et est au huitième rang mondial pour charge de la tuberculose.

De nombreux invités de marque ont répondu à l’appel du Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, et ont assisté à la cérémonie commémorative qui s’est tenue à la place du Cinquantenaire, en face du Palais du Peuple de Kinshasa. Il s’agissait notamment du Ministre d’Etat en charge des Relations avec le Parlement, M. Lisanga Bonganga, représentant le Premier Ministre, de la Ministre du Genre, Enfant et Famille Mme Chantal Safu Lopusa, de la Vice-Ministre du Budget, Mme Maguy Rwakabuba, et des représentants de l’OMS, du Fonds Mondial et de USAID.

Après les témoignages poignants d’anciens malades tuberculeux et une scénette éducative du groupe théâtral congolais « Salongo », la Première Dame a prononcé un touchant discours dans lequel elle réitérait son engagement et celui du Président de la République à garantir que tous les Congolais, sans exception, aient accès à des soins de santé de qualité et bénéficient des meilleurs traitements.

Le Ministre de la Santé, hôte de la cérémonie, a quant à lui invité tous les Congolais à s’approprier la lutte contre la tuberculose et à devenir ces chef de file, ces leaders, qui assureront que leur foyer, leur famille et leur quartier soient libérés de la tuberculose.

Malgré les nombreux progrès réalisés dans la lutte contre cette maladie en République Démocratique du Congo, l’un des plus grands défis du Gouvernement reste d’augmenter le dépistage et le traitement des personnes atteintes. Cela requiert un accroissement du financement du secteur de la santé et un cadre de concertation multisectoriel capable de concevoir une riposte holistique, a-t-il précisé.

La création du Comité National Multisectoriel de la Lutte contre la Tuberculose, annoncée par le Ministre d’Etat en charge des Relations avec le Parlement représentant le Premier Ministre, a justement pour mission de fédérer les énergies et les interventions de tous les secteurs nationaux dans le but d’éliminer la tuberculose comme problème majeur de santé publique à l’horizon 2030.

Le moment-phare de la cérémonie fut la remise officielle, par la Première Dame, des kits d’engagements que le Ministère de la Santé a acquis grâce au financement du Gouvernement de la République, avec un appui additionnel des partenaires. Ces kits d’engagement comprennent 4 cliniques mobiles et 30 Jeeps Land Cruiser qui permettront d’améliorer la détection des cas sur l’ensemble du pays.

Chaque clinique mobile comprend un groupe électrogène, un laboratoire, et une salle de radiologie avec un équipement numérique de dernière génération permettant de transmettre les images par télémédecine.

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La République Démocratique du Congo se lance à la conquête de l’e-santé

La République Démocratique du Congo se lance à la conquête de l’e-santé

Kinshasa, 22 mars 2018.- Un groupe d’experts du Ministère de la Santé de la République Démocratique du Congo a participé, ce jeudi 22 mars 2018, à CATEL Visio 2018, un congrès virtuel réunissant des acteurs du secteur de la santé du monde entier afin de mettre en valeurs les expériences et projets existants dans le domaine de l’e-santé.

La participation de la RDC à cette conférence est une première dans l’histoire du pays. Tout au long de la journée, les représentants de plusieurs régions françaises et de pays africains tels que la RDC, l’Algérie, le Mali, la Tunisie, la Côte d’ivoire, et le Maroc, ont pu se retrouver grâce à la magie du virtuel, et échanger sur différentes problématiques liées à l’implémentation de l’e-santé dans leurs contextes respectifs.

« Cette initiative s’inscrit dans la vision du Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, qui veut faire de l’e-santé une réalité tangible en RDC afin d’améliorer la prise en charge de tous les Congolais. », a expliqué le Dr Ernest Mbo Ilenga, représentant de la Cellule Technique d’Appui à la mise en place de l’Observatoire National de la Santé (ou Cellule e-santé).

Les thèmes abordés lors de ce congrès virtuel étaient :

  • Efficience économique : quel impact de l’e-santé ?
  • Déserts médicaux : quelles solutions apportées par l’e-santé ?
  • La qualité, sécurité et pertinence des soins : comment améliorer la prise en charge grâce au numérique ?
  • Prévention et santé publique : quelle influence de l’e-santé ?

Pour le Directeur de Cabinet du Ministre de la Santé, le Dr Sylvain Yuma Ramazani, la délégation congolaise a tiré pleinement profit des expériences et idées des autres délégations connectées et elle a été particulièrement attentive aux recommandations qui sont sorties des différentes sessions. Le Dr Yuma Ramazani a ainsi garanti que la RDC sera en mesure de présenter des expériences concrètes en santé numérique à la conférence de l’année prochaine.

Cellule e-santé du Cabinet du Ministre de la Santé

Dès sa nomination en décembre 2016, le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, avait annoncé que la digitalisation du système de santé congolais était l’un de ses trois piliers prioritaires.

L’e-santé est un domaine vaste qui peut aller de l’informatisation du dossier médical à la télémédecine où un médecin peut consulter un patient à distance. Afin de matérialiser sa vision et de définir les priorités stratégiques du Ministère, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a mis en place une cellule e-santé au sein de son Cabinet qui pilotera cet ambitieux projet de digitalisation du système de santé en RDC.

Cette cellule est composée de 4 experts du Ministère, à savoir :

  1. Ernest Mbo, Médecin spécialiste en santé publique, Économiste de la santé, expert en suivi et évaluation
  2. Christian Kasongo, Médecin spécialiste en santé publique, assistant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB),
  3. Dr Jacques Katele, Médecin santé publique, Assistant technique du Système National d’Information Sanitaire (SNIS)
  4. Jean Julien Ilunga, Conseiller du Ministre en charge du secteur privé de la santé

Cette cellule est appuyée par deux personnalités internationales de renom, le Dr Ousmane Ly et Nicolas de Borman. Le Dr Ousmane Ly est Directeur Général de l’Agence Nationale de Télésanté et d’Informatique Médicale du Mali. Il a été détaché au Cabinet du Ministre par PATH-RDC en tant que consultant digital. Nicolas de Borman est CEO de BlueSquare, dont la mission est d’aider les gouvernements et leurs partenaires à redynamiser les services publics à travers les technologies de l’information et de la communication.

Les deux missions principales de cette cellule sont de :

  • Renforcer et numériser le système d’information sanitaire pour aider à la gestion et la prise de décision au niveau des instances politiques ; et
  • Digitaliser les formations sanitaires et l’offre de soins pour faciliter le travail du personnel médical et améliorer la qualité des soins.

Plus particulièrement, le Ministre de la Santé a confié aux experts cette cellule la lourde tâche de mettre en place l’Observatoire National de la Santé qui sera le portail du Gouvernement regroupant toutes les statistiques sanitaires en RDC, d’actualiser la politique nationale de digitalisation du secteur de la santé, et de créer la Direction de l’Archivage et des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication au sein du Ministère (DANTIC).

 

FIN

Le Gouvernement réaffirme son engagement à éliminer le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme en RDC, en partenariat avec le Fonds Mondial

Le Gouvernement réaffirme son engagement à éliminer le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme en RDC, en partenariat avec le Fonds Mondial

Kinshasa, 17 mars 2018 – Ce vendredi 16 mars 2018, le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a présidé à Kinshasa, en présence de son collègue, le Ministre des Finances, Henri Yav, la cérémonie de lancement de la subvention du Fonds Mondial consacrée à la lutte contre le VIH /sida, la tuberculose et le paludisme pour la période de 2018- 2020.

Avec ce financement de 543 millions de dollars américains (USD), le Fonds Mondial confirme sa place en tant que premier et plus grand partenaire du Gouvernement congolais dans la lutte contre les trois maladies susmentionnées.

Ayant été récemment admis comme membre du Conseil d’Administration du Fonds Mondial pour la circonscription de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, le Dr Oly Ilunga Kalenga a tenu à marquer l’événement en présentant sa vision stratégique pour une meilleure utilisation des subventions allouées à la RDC. Il a indiqué qu’au cours de cette nouvelle période 2018-2020, une attention particulière devra être accordée à la recherche de plus d’efficience, plus de redevabilité et de plus de transparence en vue d’atteindre des résultats quantifiables au niveau des indicateurs de santé.

Tirant les leçons des cycles antérieurs, il a formulé quelques recommandations. La première est que les choix d’allocation des subventions soient davantage alignés sur les options stratégiques retenues par la RDC et fassent l’objet d’une concertation large dans le pays et non en dehors du pays avec un comité restreint.

Il a également recommandé qu’au cours de ce triennat l’approche verticale par pathologie évolue progressivement et rapidement vers une approche intégrée et transversale basée sur le renforcement du système de santé afin de garantir une meilleure absorption des subsides pour des actions à haut impact sur la santé des communautés.

Enfin, a-t-il dit, il y aura lieu de repenser le mode d’approvisionnement en médicaments et de mettre en place les outils pour mieux suivre les consommations au niveau des centres de santé.

Le Ministre des Finances a, quant à lui, réaffirmé l’engagement du Gouvernement congolais d’apporter sa contribution, au titre de contrepartie, à hauteur de 99 millions de dollars américains (USD) pour la période couverte par la subvention du Fonds mondial et confirme la détermination de la République d’allouer au moins 20% du montant de ces fonds aux programmes des trois maladies ciblées.

Il a promis, en tant que responsable du partenariat financier de la RDC, de veiller personnellement à l’utilisation de ces fonds, étant donné que sa première mission est de veiller à mobiliser des ressources extérieures, de veiller à leur utilisation dans le respect des règles, des procédures et des engagements pris avec les différents partenaires au développement et dans le présent cas avec le Fonds mondial.

La société civile sera également impliquée dans la mise en œuvre de la subvention par le biais des ONG CORDAID et SANRU, qui ont été sélectionnées comme principaux récipiendaires de la société civile.

La France et les Etats-Unis sont parmi les plus grands contributeurs du Fonds Mondial. Pour rappel, entre 2015 et 2017, la précédente subvention du Fonds Mondial avait permis d’organiser le dépistage contre le VIH de plus 7 millions de congolais, de mettre 117.000 personnes sous traitement antirétroviral, de dépister et traiter plus de 345.000 cas de tuberculose et de distribuer plus de 44 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide, dans l’ensemble du territoire de la République.

 

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Règlement Sanitaire International : La RDC réaffirme son rôle central en Afrique dans l’agenda de la sécurité sanitaire mondiale

Règlement Sanitaire International : La RDC réaffirme son rôle central en Afrique dans l’agenda de la sécurité sanitaire mondiale

Kinshasa, 12 mars 2018 – Le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a présidé, ce lundi 12 mars 2018, l’ouverture de l’atelier sur l’évaluation externe conjointe du Règlement Sanitaire International (RSI-2005) en République Démocratique du Congo au Kempinski Hotel Fleuve Congo.

Le RSI est un instrument juridique international dont le but est d’aider la communauté internationale à éviter la propagation internationale des maladies, à s’en protéger et à la maîtriser avec une action de santé publique adéquate.

En souscrivant au RSI, la République Démocratique du Congo s’est engagée à développer davantage ses capacités à prévenir, à détecter les risques de santé publique, et à y répondre rapidement.

L’évaluation externe conjointe s’inscrit dans le cadre d’un processus volontaire et multisectoriel, qui permettra à la République Démocratique du Congo d’élaborer un plan stratégique de renforcement des capacités du pays pour la mise en œuvre du RSI.

Le Dr Oly Ilunga Kalenga a rappelé que la République Démocratique du Congo avait un rôle de premier plan à jouer dans l’agenda de la sécurité sanitaire mondiale compte tenu de ses dimensions, de sa géographie, de sa population et de sa position au cœur de l’Afrique avec neuf pays frontaliers, et aussi compte tenu de son expertise dans la riposte contre les épidémies contre celle de la fièvre hémorragique à virus Ebola et du choléra.

Le Ministre de la Santé a souligné que le Ministère avait déjà initié plusieurs initiatives pour renforcer la capacité du pays à remplir son rôle dans l’agenda global, telle que la création d’une Agence Congolaise de Prévention et de Contrôle des Maladies, qui serait l’équivalent du Centers for Disease Control and Prevention (CDC) en République Démocratique du Congo.

Cette initiative s’appuiera sur le renforcement de la Direction de Lutte contre les Maladies, le renforcement du plateau technique de l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) et la mise en place d’un Centre des Opérations d’Urgence.

Le Dr Allarangar Yokouidé, Représentant de l’OMS en RDC, a salué « l’engagement personnel du Ministre de la Santé pour la tenue de cette importante activité et pour avoir soutenu et facilité la mise en œuvre de l’exercice d’auto-évaluation des capacités nationales du RSI 2005 réalisé en décembre 2017 par la RDC. »

Plus de 70 participants venant des différents secteurs et domaines d’activités couverts par le RSI prennent part à ces travaux dont des membres de plusieurs ministères de la santé des pays de la région africaine et des organisations internationales, notamment le CDC, la FAO, JICA, KOICA, OIE, OMS, PATH.

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Le Ministre de la Santé constate les dégâts matériels suite à l’incendie du hangar à ambulances de l’Hôpital du Cinquantenaire

Le Ministre de la Santé constate les dégâts matériels suite à l’incendie du hangar à ambulances de l’Hôpital du Cinquantenaire

Kinshasa, 9 mars 2018. – Le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, s’est rendu ce vendredi 9 mars 2018 à l’Hôpital du Cinquantenaire pour constater les dégâts matériels suite à l’incendie qui a ravagé le hangar des ambulances à la tombée de la nuit de jeudi.

Le hangar étant situé à près de 300 mètres de l’entrée de l’hôpital, aucune perte en vie humaine n’a été reportée et les infrastructures hospitalières sont intactes. Les pertes matérielles se limitent à une ambulance et deux cliniques mobiles qui étaient parquées dans le hangar au moment de l’incendie.

Lors de sa première visite le jeudi soir, le Ministre de la Santé avait félicité les services d’incendie qui ont rapidement maîtrisé les flammes et évité que l’incendie ne détruise d’autres ambulances.

Ce vendredi matin, il a pu constater que l’hôpital avait ouvert ses portes aux heures habituelles et les patients ont pu se rendre à leurs consultations normalement. Le Dr Oly Ilunga Kalenga en a profité pour échanger avec quelques patients présents à l’hôpital.

C’est une policière de garde qui a donné l’alerte dès l’apparition des premières étincelles. La police scientifique, conduite par le Général Kasongo, et les agents du Parquet se sont rendus immédiatement sur place.

Une enquête est en cours pour établir l’origine de l’incendie. Selon les premiers éléments de l’enquête, un court-circuit serait à l’origine de l’incendie.

 

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Le Gouvernement équipe quatre provinces de la RDC avec des laboratoires de dépistage du VIH/Sida

Le Gouvernement équipe quatre provinces de la RDC avec des laboratoires de dépistage du VIH/Sida

Kinshasa, 5 mars 2018 – Le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a remis des équipements complets de laboratoire de dépistage du VIH au Programme National de Lutte contre le VIH/Sida et les IST (PNLS), ce lundi 5 mars 2018, lors d’une cérémonie à Kinshasa.

D’une valeur de près d’un million et demi de dollars américains, ces équipements seront envoyés dans les quatre provinces où la prévalence du VIH est la plus élevée, à savoir Kinshasa, le Maniema, le Kasaï Oriental et la Tshopo. C’était un moment historique car c’est la première dotation du genre réalisée par le Gouvernement congolais entièrement sur fond propre depuis la création du PNLS en 2001.

A cette occasion, le Dr Oly Ilunga Kalenga a invité les partenaires actifs dans le secteur de la lutte contre les maladies à abandonner l’approche verticale par programme et à suivre l’approche intégrée du Gouvernement qui met l’accent sur le renforcement du système de santé dans son entièreté et sur la mise en commun des ressources pour assurer une plus grande efficience.

Le directeur du PNLS, le Dr Placide Welo, a demandé aux députés et gouverneurs de provinces présents à la cérémonie de s’approprier le matériel et de contribuer au niveau local au fonctionnement effectif de ces laboratoires intégrés de la santé qui aideront les provinces concernées à améliorer la qualité de la prise en charge de la population, en général, et des personnes vivant avec le VIH (PVVIH), plus particulièrement.

Après avoir remercié et félicité le Ministre de la Santé pour sa détermination à réorganiser la lutte contre le VIH/Sida, le Dr Welo a promis que son programme assurera la formation du personnel des provinces recevant ces équipements pour garantir une bonne utilisation et une gestion durable afin que la population puisse en bénéficier le plus longtemps possible.

Cette action d’envergure traduit la volonté du Gouvernement d’apporter tout son appui au PNLS en vue d’améliorer la qualité des services de santé à la population et d’atteindre l’objectif d’une Génération sans Sida en RDC d’ici 2030 en tenant compte des cibles mondiales 90-90-90. Cette stratégie mondiale de lutte contre le sida veut qu’à l’horizon 2020, 90% des personnes vivant avec le VIH se fassent dépister et connaissent leur statut sérologique, 90% de toutes les personnes infectées par le VIH reçoivent un traitement antirétroviral (ARV) et 90% de ces personnes sous ARV aient une charge virale durablement supprimée.

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Signature du mémorandum de collaboration médicale entre la RDC et l’Angola

Signature du mémorandum de collaboration médicale entre la RDC et l’Angola

Kinshasa, 01er Mars 2018.-Le Ministre de la Santé de la République Démocratique du Congo, le Dr. Oly Ilunga Kalenga, et son homologue angolaise, S.E Silvia Paula Lutucuta, ont  signé mercredi 28 février 2018, à Kinshasa, un mémorandum qui scelle  la collaboration médicale entre les deux pays.

Le ministre congolais a déclaré à cette occasion que c’était une opportunité historique de donner une grande impulsion à la coopération entre les deux pays dans le secteur de la santé en unissant les forces pour faire face aux défis sanitaires mondiaux, avant d’ajouter que ce nouvel accord de collaboration médicale entre les deux pays renforcera le partenariat qui fera en sorte que désormais les populations ne soient plus liées seulement dans la maladie, mais aussi dans la bonne santé.

Quant à la ministre angolaise de la Santé,  S.E. Silvia Paula Lutucuta, elle a insisté sur le fait que les préoccupations des deux pays sont communes, à savoir des stratégies  de lutte locale associées à  des projets transfrontaliers.

Dans cette optique, les deux pays pourront combattre plusieurs maladies en commun, notamment le paludisme et le choléra. a indiqué Silvia Lutu «Nous traversons actuellement une période très difficile avec ces deux maladies. Dans ce contexte, notre lutte doit être commune entre les deux pays surtout pour le choléra», ajoutant que les deux pays partagent également des problèmes de médicaments. «On a une très large frontière commune, nous devons renforcer notre vigilance et notre politique fiscale parce que ces médicaments sont souvent de très basse qualité et falsifiés, ainsi la santé de nos populations est en danger. Nous devons donc travailler ensemble en vue de combattre ce fléau».

Mémorandum de collaboration

Le mémorandum de collaboration médicale entre la RDC et l’Angola est conclu pour une durée de cinq ans renouvelable par tacite reconduction, si aucune des parties ne le dénonce six mois avant la date de son expiration. Il a été signé en deux exemplaires, notamment en langues française et portugaise et entre vigueur à la date de sa signature.

A travers ce mémorandum, les deux ministres se sont assignés deux objectifs : mettre en commun leurs efforts et leurs ressources dans le cadre du plan de collaboration pour lutter plus efficacement contre les maladies endémo-épidémiques et autres problèmes de santé ainsi que renforcer le cadre de lutte contre ces maladies et ces problèmes.

Les domaines de collaboration sont, notamment la surveillance épidémiologique, le renforcement des laboratoires, la prise en charge des cas, la vaccination, la mobilisation sociale, la gestion des grandes endémies (VIH, paludisme, tuberculose, maladies tropicales négligées et trypanosomiase humaine africaine–THA) et des maladies non transmissibles, telles que les maladies cardio-vasculaires, le diabète et le cancer ainsi que la lutte contre la circulation des médicaments de qualité inférieure et falsifiés.

La ministre angolaise de la Santé est arrivée à Kinshasa avec une forte délégation et est retournée en Angola le même jour dans la soirée après une  journée de  travail avec son homologue congolais, entouré  des cadres de son cabinet, de l’Inspecteur général de la Santé et de quelques directeurs centraux et des programmes de son ministère.

(ACP/BUATA)

A Pakadjuma et à Camp Luka, le Ministre de la Santé constate les avancées de la riposte contre le choléra à Kinshasa

A Pakadjuma et à Camp Luka, le Ministre de la Santé constate les avancées de la riposte contre le choléra à Kinshasa

Kinshasa, 11 février 2018.- Ce vendredi 9 février 2018, le Ministre de la Santé, le Dr. Oly Ilunga Kalenga a visité les deux centres de traitement de choléra (CTC) fonctionnant à Kinshasa, à savoir celui de Pakadjuma, dans la commune de Limete, et celui de Camp Luka à Ngaliema.

Par ce geste, le Dr Oly Ilunga Kalenga voulait sentir les réalités du terrain et voir les aspects pratiques de la riposte contre la flambée épidémiologique de choléra dans la capitale. A Pakadjuma d’abord, le Ministre a visité les deux bladders (réservoirs d’eau mobiles) installés par le Ministère de la Santé avec le Programme National d’Elimination du Choléra et de lutte contre les autres Maladies Diarrhéiques (PNECHOL-MD), en vue d’approvisionner les CTC mais aussi la population de Limete industriel 3 en eau potable.

La mise en place de ces bladders de plus de 10 milles mètres cubes chacun fait partie de la nouvelle stratégie de riposte contre le choléra initiée par le ministère.

« La nouvelle stratégie, qui est tout à fait innovante, a permis en un court laps de temps d’inverser la courbe et de réduire la flambée de choléra à Kinshasa. Contrairement aux années antérieures où les flambées duraient plusieurs mois vous voyez que, en quelques semaines, la courbe s’est inversée et nous ne comptons plus aucun cas de choléra à l’épicentre de l’épidémie », a expliqué le Dr Oly Ilunga Kalenga.

Alors que les stratégies des années antérieures reposaient essentiellement sur la prise en charge des malades, la nouvelle stratégie est constituée de 3 axes principaux : la prise en charge, l’accès à l’eau potable et la sensibilisation communautaire pour briser la chaîne de transmission du choléra.

En ce qui concerne l’approvisionnement en eau potable, le Ministre de la Santé a précisé que l’installation des bladders est une mesure d’urgence temporaire. Le Ministère de la Santé travaille déjà avec la Regideso pour mettre en place des points d’accès à l’eau potable permanents, a-t-il précisé.

Selon le Ministre, c’est l’approche communautaire de quadrillage qui a permis de maîtriser rapidement la flambée à Kinshasa. Cette approche consiste notamment à la sensibilisation de masse, à la distribution de kits d’hygiène, à la distribution des purifiants d’eau, à la désinfection des ménages, et à la recherche active des cas de choléra.

Toutefois, le choléra n’est pas encore éliminé à Kinshasa et dans le reste du pays. Par ailleurs, d’expérience, les experts du PNECHOL-MD savent que le prochain pic risque d’arriver en avril-mai et ils se préparent en conséquence. Ainsi, nous ne pouvons pas encore baisser la garde et le Dr Oly Ilunga Kalenga a demandé à la population de rester vigilante et de continuer à observer toutes les mesures d’hygiène, plus particulièrement le lavage des mains avec du savon ou de la cendre et la chloration de l’eau.

Ces mesures d’hygiène doivent devenir des habitudes qui nous permettront de rester en bonne santé, a insisté le Ministre.

Le Centre de Traitement de Choléra de Camp Luka complètement vide

Alors que le CTC de Camp Luka admettait une cinquantaine de patients par jour au mois de janvier, le Dr Oly Ilunga Kalenga fut heureux de constater que le centre était complètement vide à son arrivée.

Le Ministre a remercié et félicité chaleureusement tout le personnel médical présent pour avoir contribué avec tant de courage au succès de la riposte.

Maman Marie-Ange du service d’hygiène au CTC de Camp Luka, a remercié le Ministre de la Santé pour son implication dans la lutte contre cette maladie. Lorsque le CTC a été installé, les habitants de Camp Luka craignaient que ce centre ne devienne le centre de la mort. Mais grâce au travail du gouvernement et de ses partenaires, le CTC s’est transformé en centre de la vie où tous les malades du choléra, à l’exception d’un seul, sont sortis guéris, a-t-elle déclaré.

 

 

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Tolérance zéro:  Le Ministre de la Santé assiste à la destruction de plus d’une tonne de médicaments contrefaits à Kinshasa

Tolérance zéro:  Le Ministre de la Santé assiste à la destruction de plus d’une tonne de médicaments contrefaits à Kinshasa

Kinshasa, 8 février 2018 – Ce jeudi 8 février 2018, le Ministre de la Santé, le Dr Oly ILUNGA KALENGA, a assisté à la destruction de 1.7 tonne de lots de médicaments contrefaits d’une valeur d’environ 2 millions de dollars, qui avaient été saisis à l’aéroport de Ndjili en septembre 2017.

Pour le Dr Oly ILUNGA KALENGA, cet événement démontre l’importance et l’efficacité de l’Inspection Générale de la Santé qu’il avait créée en avril 2017. « La mission de l’Inspection Générale de la Santé est de renforcer la régulation du secteur de la santé et de vérifier le respect des normes existantes dans l’intérêt de la population. L’importation de médicaments contrefaits constitue un réel problème de santé publique. Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo se doit d’agir pour protéger sa population. C’est pour cela que nous avons décidé d’appliquer une politique de tolérance zéro concernant la contrefaçon de médicaments », a déclaré le Ministre de la Santé.

Au mois de septembre dernier, l’Office Congolais de Contrôle (OCC) avait intercepté, à l’aéroport de Ndjili, 58 colis de médicaments contrefaits. Les colis contenaient de faux comprimés de COMBIART, COARTEM et FANSIDAR, des médicaments antipaludéens, qui étaient dissimulés dans des friperies. L’importateur de ces médicaments ne disposait d’aucune autorisation d’importation et de mise sur le marché de produits pharmaceutiques sur le territoire de la RDC.

Les tests laboratoires des lots saisis ont révélé que ces médicaments ne possédaient aucune propriété curative et n’étaient pas conformes aux normes en vigueur. En collaboration avec INTERPOL, le Parquet Général de Kinshasa a constaté l’infraction et a ordonné la destruction des lots saisis.

Les lots ont été détruits selon les règles environnementales en vigueur au Centre d’Enfouissement Technique de Mpasa, dans la commune de la N’sele à Kinshasa.

 

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