Mois : septembre 2017

Le Ministre de la Santé à la rencontre des infirmiers

Le Ministre de la Santé à la rencontre des infirmiers

Kinshasa, 20 SEPTEMBRE 2017 (ACP).- Le ministre de la Santé, Dr Oly Ilunga Kalenga, a lancé le site Web de l’Ordre national des infirmiers mercredi à l’Institut national pilote d’enseignement des sciences de santé (INPESS), au cours de la cérémonie de prestation de serment, de remise de cartes biométriques et de permis d’exercice professionnel aux infirmiers inscrits au tableau de cet Ordre.

Le site Web de l’ONIC est une plate plate-forme web qui permettra de mettre en place la publication des informations et les inscriptions en  ligne. Il s’agit d’une base de données interactive de la profession infirmière. Ce site web comprend plusieurs rubrique, notamment la présentation de l’Ordre avec son historique et son évolution, ses organes, le cadre légal et réglementaire, le code d’éthique et déontologique des infirmiers de la RDC, les cotisations annuelles à payer par les infirmiers, les normes et les directives de l’organisation  et les missions.

Il comprend aussi la rubrique de l’inscription où les infirmiers de la RDC où qu’ils se trouvent auront la possibilité de s’inscrire en ligne à l’ONIC. Deux possibilités s’offriront à eux: soit remplir le formulaire en ligne ou le télécharger, le remplir et le renvoyer manuellement. Ce site permettra également aux infirmiers de suivre la formation continue en ligne. Il comprend aussi les rubriques comme les actualités, l’agenda des événements, la galerie des photos de l’ONIC et du ministère de la Santé, la page Facebook, les différents partenaires, la lettre d’informations et la page des contacts. Il comprend également un compte Twitter pour l’Ordre donnant la possibilité aux infirmiers de pouvoir informer ou de parler de leurs activités avec 140 caractères.

 

La maquette du siège de l’ONIC

Au cours de ces assises le président de l’Ordre des infirmiers en RDC, Komba Djeko,  a présenté au Dr Oly Ilunga Kalenga la maquette du bâtiment pouvant abriter le siège de cette institution. Pour le président de l’Ordre, le coût  de cette construction tourne autour de deux millions de dollars américains (2.000.000 USD) et que cette somme peut provenir de frais d’inscription de 20.000 infirmiers du niveau supérieur, étant donné que la RDC compte 60.000 infirmiers et que le taux  d’inscription pour ce niveau s’élève à 100 USD.  « Notre grande demande aujourd’hui, c’est que le ministre de la Santé puisse voir au niveau du gouvernement, pour nous accorder un terrain où nous pouvons construire ce bâtiment », a demandé le président de l’ONIC au ministre de la santé. Ce bâtiment, a-t-il dit, sera composé de bureaux et de petites salles et une grande salle d’une capacité de sept cents places.

 

Les infirmiers prestent serment

Cette présentation de la maquette a été suivie par la prestation de serment des infirmiers inscrits dans le tableau de l’Ordre national  des infirmiers de la RDC en commençant par le président de l’Ordre lui-même, l’infirmier Komba Djeko . Au moins 100 infirmiers ont prêté serment devant le ministre de la Santé, le président de l’Ordre et la directrice des établissements des soins de santé.

Ainsi, ils ont déclaré : « conscient de mes obligations, je promets d’apporter les soins aux malades avec toute habilité et des connaissances que je possèdent sans distinction de races, de couleurs, de convictions politiques ou sociales, ne négligeant aucun effort susceptible de préserver la vie, d’apaiser les souffrances de malades ou les aider à retrouver la santé. Je respecterai en toutes circonstances la dignité et les croyances religieuses des patients confiés à mes soins. Je garderai les secrets de toutes les confidences personnelles qui pourront m’être faites et je m’abstiendrai  de tout acte pouvant mettre en danger la vie ou la santé de mes malades. Je me forcerai de maintenir mes connaissances professionnelles au niveau les plus élevé et prêterai collaboration franche et loyale à tous les membres de l’équipe de santé et ce qui concerne le bien du malade. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour élever le niveau de ma profession en faisant honneur au code de déontologie et en préservant  l’intégrité à laquelle je dois tout affirmer. Je me souviendrai sans cesse que dans ma profession, la discrétion est un défaut, la négligence un crime ».

Ce même serment a été presté par dix membres du conseil provinciaux de l’ONIC, notamment du Kwango, de Kongo centrale, de la Tshopo et du Kwuilu.

 

Remise symbolique des cartes biométriques

Le ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a remis symboliquement les cartes biométriques à quelques infirmiers de l’Ordre national des infirmiers de la RDC. Ces cartes, selon l’infirmier Komba Djeko, sont sécurisées avec puce. Cette puce, a-t-il dit, contient toutes les informations qui se trouvent dans la fiche de chaque infirmier de cette corporation et il y a possibilité d’y ajouter les nouvelles informations du membre et de voir ces informations peu importe où on se trouve. « C’est une seule fois qu’on a le numéro qui se trouve sur carte, mais la carte peut être renouvelé. Cela nous permettra de connaître les effectif de la profession infirmière en RDC », a-t-il expliqué.

Cette remise des cartes biométriques a précédé celle des diplômes, effectuée toujours à titre symbolique par le ministre de la Santé. Au total 268 diplômes ont été signés le ministre d par la Santé et profitant d cette occasion, il a plu aux organisateurs de cette activité de lui demander de remettre à titre symbolique ces diplômes à qui de droits. (ACP/BUATA)

Professeur Didier Bompangue: « L’insalubrité n’est pas à l’origine du choléra » 

Professeur Didier Bompangue: « L’insalubrité n’est pas à l’origine du choléra » 

Kinshasa, 19 septembre 2017  ( ACP ). – L’insalubrité ni les immondices ne sont à l’origine du choléra, a déclaré mardi à Kinshasa le directeur du Programme national de l’élimination du choléra et des maladies diarrhéiques (PNECHOL), le Dr Bompangue Didier. Le choléra, a-t-il dit, est lié à la transformation des aliments ou d’eau souillée par des bactéries de choléra.

« La principale activité pour répondre à l’épidémie de choléra en cours est de bien notifier la provenance de cas et d’apporter les réponses en termes d’eau, d’hygiène et de l’assainissement. C’est d’abord un problème d’apport en eau dans les lieux concernés et nous focalisons cette réponse sur les personnes vulnérables, des endroits où il y a des personnes déplacées, autour du lac. Ce sont des zones éligibles à la vaccination qui est une activité additionnelle de la réponse », a indiqué le Dr Bompangue, ajoutant que dans le Plan global de riposte qui a été élaboré par le ministère de la Santé avec l’appui de ses partenaires, notamment l’OMS, le MSN et l’UNICEF, il est prévu une éventuelle campagne de vaccination.

 

Les deux portes d’entrée de Kinshasa sont quadrillées

Selon le Dr Bompangue, les deux portes d’entrée du choléra, notamment le Nord et le Sud,  sont actuellement quadrillées et les équipes travaillent également à l’amélioration du niveau de préparation des structures de prise en charge de cas à Kinshasa. A Kinshasa, a dit le directeur du PNECHOL, le risque est encore là, mais le système est préparé à cette éventualité.  Il a souligné que l’on discute sur la question du déplacement ou pas du centre de prise en charge à Pakadjuma vu la vulnérabilité de la zone. « A Kinshasa, on ne parle plus de Pakadjuma comme une partie de la ville, c’est une stigmatisation des habitants de cette zone. Le problème est qu’ils ont le malheur d’avoir au sein de leur quartier une structure de prise en charge de choléra, peu importe la provenance des cas « , a-t-il ajouté.

Il a soulevé que les niveaux de surveillance et de détection précoce ont été élevés et qu’aussi, on connaît les lieux de provenance, les portes d’entrée possible du choléra à Kinshasa. Les principales portes d’entrée sont les ports principaux des bateaux et des baleinières en provenance des régions du Nord et toutes les portes d’entrée possible du Sud avec les camions en provenance du Kongo Central.

Le PNECHOL a été créé le mois dernier par le Dr Oly Ilunga Kalenga pour redonner une nouvelle impulsion à la manière de prendre en charge le choléra en RDC. Ce programme est également l’un des éléments de réponse à cette nouvelle vision de gérer le choléra dans ce pays, notamment Fédérer tous les efforts et toutes les énergies autour du ministère de la Santé en sachant que cette restructuration n’enlève en rien tous les efforts multisectoriels autour du ministère du Plan à travers le Comité national d’eau, hygiène et assainissement, a-t-il conclu. ACP / BUATA

Le ministre Oly Ilunga Kalenga préside la table ronde santé à la 3ème édition du Makutano à Kinshasa

Le ministre Oly Ilunga Kalenga préside la table ronde santé à la 3ème édition du Makutano à Kinshasa

Kinshasa, 15 septembre 2017 (ACP).- Le ministre de la Santé, Oly Ilunga Kalenga, a présidé la table ronde santé de la troisième édition du Makutano qui se tenait vendredi à l’Hôtel sultani de Kinshasa. Cette table ronde santé de la troisième édition de Makutano visait à organiser tous les systèmes de santé en vue d’améliorer la couverture sanitaire universelle.

Au cours de cette table ronde, le ministre de la Santé, représentant le secteur public, a suggéré de mettre fin au cloisonnement entre les secteurs public et privé de la santé. Pour le ministre de la Santé, le secteur de la santé est multisectoriel et tous les acteurs qui ont un impact sur la santé de la population doivent travailler ensemble de manière concertée et créer un nouveau dynamisme dans le secteur. Avoir une ambition commune du public et du privé est la clé pour assurer la couverture sanitaire universelle de la population.

 « La barrière entre les secteurs public et privé est mentale et artificielle. L’essentiel c’est de garder à l’esprit que la priorité c’est de rendre service à la population et de garantir des soins de santé à tous », a-t-il dit.  Dans cette réunion, le ministre Oly Ilunga a souligné que le ministère a décidé de travailler avec l’alliance du secteur privé de la santé et de créer un cadre de concertation permanent pour avoir ensemble une vision commune de la couverture sanitaire universelle en vue de permettre à tous les Congolais d’avoir accès à des soins de santé de qualité et accessibles financièrement.

Pour le Dr. Sulu, président de Sulu Group, l’un des représentants du secteur privé, cette rencontre est fondamentale, c’est une nécessité absolue. Il a indiqué que le secteur peut être public ou privé, mais le malade reste neutre, il n’est ni privé ni public. C’est une personne qu’il faut soigner. Le problème, selon lui, est plus au niveau des ressources et de la réglementation. « Il faut bien se mettre ensemble, c.à.d. les opérateurs publics tant privés, car on a tous besoin du ministre de la Santé comme autorité hiérarchique et réglementaire. Nous avons voulu parlé des soins de santé et de la prise en charge de la personne humaine », a dit le Dr Sulu.

 

Des recommandations

Cette réunion a tourné autour de deux piliers, à savoir, le financement et le partenariat entre le secteur public et privé de la santé.  Pour le partenariat entre le privé et le public du secteur de la santé, il est ressorti cinq instruments comme recommandations, notamment la communication et la promotion, la gouvernance pour renforcer ce cadre, la question de renforcement de capacité pour une prestation de qualité et le cloisonnement du secteur (il faut des combinaisons, des mutuels et des alliances), ainsi que la création de l’alliance du secteur privé.

Tandis que du côté financement, il a été dit qu’il faut d’abord prendre conscience que la RDC est dans une situation de récessions et de rareté des ressources. On doit définir la manière de financer le secteur. Il a été recommandé pour le financement du secteur de la santé, l’industrialisation du secteur de la santé, le payement de l’assurance santé par les différents secteurs rémunérés par l’Etat, l’équité, la gestion d’efficience, d’éviter le gaspillage et de mobiliser une série des capitaux pour permettre aux entrepreneurs de continuer à produire. ACP/BUATA

Le ministre de la Santé évalue le partenariat entre le gouvernement congolais et le secteur privé de la santé

Le ministre de la Santé évalue le partenariat entre le gouvernement congolais et le secteur privé de la santé

Kinshasa, 14 septembre 2017 (ACP), Le ministre de la Santé, Oly Ilunga Kalenga, a, au cours d’une descente sur le terrain dans le cadre de l’évaluation du partenariat signé entre le gouvernement congolais et les formations sanitaires du secteur privé, visité le Centre de santé St Gabriel dans la commune de Lemba à Kinshasa.

Après avoir effectué le tour de cette structure sanitaire et discuté avec les différents membres de comité, le ministre de la Santé a trouvé que ce centre de santé était un modèle ‘’gagnant-gagnant’’ tant pour la population que pour les précepteurs de soins et pour le gouvernement. La volonté de bien faire et de se conformer aux serments d’Hippocrate est palpable et exceptionnellement louable. «  Il nous revient à présent d’être créatif, de créer les conditions qui permettront le grand essor au centre de santé St Gabriel pour en faire un jour un Hôpital de référence,  où l’on sent l’afflux de la population et on ne garde pas les gens en otages », a déclaré le ministre de la santé qui était accompagné des quelques membres de son cabinet, notamment le conseiller médical, le conseiller pour le suivi d’exécution des projets et le chargé d’études et des questions juridiques.

« Le ministre de la Santé est venu s’imprégné de la manière dont nous travaillons ensemble avec le gouvernement. Il nous a encouragé et il a félicité le travail que nous faisons dans notre centre. Nous espérons que nous allons obtenir le renouvellement de notre  convention avec le ministère de la santé qui est arrivé à termes, avoir un bâtiment qui soit dans les normes en vue d’améliorer une fois de plus les conditions de soins de nos malades parce que dans le temps nous étions un ‘’ centre de santé maison’’, mais aujourd’hui nous recevons pratiquement tout le monde. Nous voulons aussi que le ministre puisse donner un point de vue par rapport à la mécanisation de nos membres », a dit le médecin directeur du centre de santé St Gabriel de Lemba, Dr Espérance Fukiawu.

Elle a rappelé que le centre de santé St Gabriel est en partenariat avec le ministère de la Santé depuis le 12 août 2006 et a déjà bénéficié de plusieurs soutien du gouvernement, notamment l’exonération des factures d’eau et de l’électricité, les salaires et les primes de risques des agents, la formation continue des cadres de ce centre,  la supervision de la zone de santé et les équipements par le projet PESS. En contrepartie, l’Etat tire de cette structure l’amélioration de l’accessibilité financière de la population par la tarification préférentielle, l’amélioration des soins de santé, le tarif préférentiel des consultations et de la maternité, l’intégration de plusieurs interventions spécifiques de système de santé ainsi que la prise en charge des agents de l’Etat à un tarif exceptionnel.

Selon le Dr Espérance Fukiawu, quelques objectifs du centre de santé St Gabriel rejoignent ceux de la Convention qui vise l’amélioration de la qualité des soins tandis que l’objectif du centre de santé St Gabriel  est de soigner les démunis.

Ce centre de santé  a une capacité de 87 lits dont 80% de taux d’occupation, 32 médecins dont 13 permanent et deux spécialistes, 11 personnels administratifs et 59 infirmiers. Il organise multiples services, entre autres, la consultation générale et spécialisée, la maternité et la pédiatrie, la chirurgie et l’orthopédie, la radiologie, le laboratoire et l’échographie Doppler. ACP/BUATA

Le ministre de la Santé au chevet des accidentés du pont Kwenge

Le ministre de la Santé au chevet des accidentés du pont Kwenge

Kinshasa, 13 sept. 2017 (ACP).- Le ministre la Santé, Oly Ilunga Kalenga, a accueilli mardi à l’hôpital de l’amitié sino-congolaise, situé dans la commune de Ndjili à Kinshasa, les victimes de l’accident de circulation survenu le vendredi 9 septembre au niveau du pont Kwenge à bord d’un bus en provenance de la ville de Kikwit, province du Kwilu à destination de Kinshasa.

Il a été accompagné du ministre de la Solidarité et actions humanitaires, Bernard Biando Sango, de la commissaire divisionnaire adjointe de la direction de la protection civile de Kinshasa, du bourgmestre de la commune de Ndjili et du médecin directeur de l’hôpital de l’amitié sino-congolaise.

Plusieurs ambulances transportant 57 victimes dont 27 enfants ont été accueillies dans cette formation médicale. Des comateux et un malade dans un été critique vont être pris en charge.

Auparavant, le ministre de la Santé et son collègue de la Solidarité et actions humanitaires, ainsi que les autres acteurs,  ont fait le tour de l’hôpital pour voir les conditions dans lesquelles seront mises les victimes.

Il s’en est  suivi une séance de travail entre ces acteurs au cours de laquelle le Dr. Oly Ilunga a recommandé une bonne prise en charge de ces accidentés, avant de promettre l’appui en médicaments. « Le besoin en médicaments est le plus important », a-t-il dit.

Le  ministre Bernard Biando Sango a recommandé la prise de dispositions pour les enfants.

Par ailleurs, la commissaire adjointe de la direction de la protection civile, la générale Virginie Amatu, qui était accompagnée de deux médecins et de quatre brancardiers de son service du secours médicalisé, a précisé que son équipe procédera à l’identification des victimes.

 

Des équipes d’urgences à Kikwit

Pour parer aux plus pressés,  le ministre de la Santé et son collègue de la Solidarité et actions humanitaires avaient déployé chacun une équipe d’experts pour secourir  les victimes admises d’abord à l’hôpital général de Kikwit, notamment l’équipe du Programme national des urgences humanitaires pour la Santé et celle du secrétariat général à la Solidarité et actions humanitaires. « Nous sommes partis sur instruction du Président de la République, Joseph Kabila Kabange. Le ministre de la Santé, m’a mandaté en tant que expert des urgences et actions humanitaires et j’ai dirigé l’équipe médicale. Nous sommes allés jusqu’à Kikwit pour secourir et appuyés l’équipe locale», a déclaré le Dr Christophe Mwaluka Kyembe, directeur du Programme national des urgences et actions humanitaires, ajoutant que dans les urgences, c’est toujours l’équipe locale qui intervient la première sur le terrain.

Vu le plateau technique de l’Hôpital où étaient admis les accidentés, les deux équipes ont jugé bon de ramener tous les malades à Kinshasa pour une meilleure prise en charge. Avant de quitter Kikwit, nous avons préféré  stabilisé l’accidenté qui était dans un état grave.

« Ce malade, a-t-il dit est polytraumatisé, c’est à dire qu’il y a plusieurs systèmes qui sont touchés au même moment et se trouve dans le coma artificiel », a-t-il expliqué.

Pour le choix de l’Hôpital de l’Amitié sino-congolaise de Ndjili, le Dr Mwaluke a précisé qu’il a été motivé à la fois par sa proximité et son équipement et son statut d’Hôpital de référence de l’Etat.

L’accident du pont Kwenge  a causé la mort de 26 personnes dont 24 sur place et deux à l’Hôpital, blessant également plusieurs passagers se trouvant à bord d’un bus surchargé qui a fini sa course dans la rivière Kwenge. En outre, le ministre de la Santé a procédé mercredi à la remise d’un lot des draps de lit aux accidentés.

 

Présentation du plan global de riposte d’urgence aux épidémies de choléra en cours en RDC

Présentation du plan global de riposte d’urgence aux épidémies de choléra en cours en RDC

Kinshasa, O8 septembre 2017 (ACP).- Le ministre de la Santé, Oly Ilunga Kalenga, a présidé, vendredi, au salon bleu de l’Hôtel du gouvernement à Kinshasa, la cérémonie de présentation du plan global de riposte d’urgence aux épidémies de choléra en cours  en RDC, en  présence des acteurs nationaux et aux différents partenaires du secteur de la santé.

Le ministre la Santé a qualifié, devant les acteurs nationaux et les différents partenaires de la santé notamment l’OMS, l’UNICEF, CDC (Centre de contrôle et de prévention des maladies) et MSF, cette situation d’une urgence humanitaire et les a invités à agir en conséquence en mobilisant le fonds, à continuer s’investir et à demeurer innovants. Le ministère de la santé a déjà pris des mesures et mis à disposition des moyens pour cette riposte, a conclu Oly Ilunga Kalenga.

Prenant la parole,  au cours de cette cérémonie organisée en marge de la réunion du comité national de la lutte contre la maladie spécial choléra (CNC spécial choléra), le directeur du Programme national d’élimination du choléra et de lutte contre les maladies diarrhéiques (PNECHOL), Didier Bompangue, a  précisé que ce plan vise à répondre à la problématique de la dissémination très rapide de l’épidémie de choléra dans la République Démocratique du Congo. Ce plan, selon le Prof. Bompangue, reprend la situation du choléra durant 18 dernières années en RDC, les zones d’intervention d’urgences, les stratégies de réponse, les axes d’intervention et le budget des activités.

 

Engagement des partenaires

Les partenaires présents à cette cérémonie ont exprimé leur engagement à appuyer le ministère de la Santé dans la mise en œuvre de ce plan. Pour le représentant de l’OMS en RDC, Allarangar Yokoudé,  ce qui reste à faire de ce plan, c’est sa mise en œuvre en vue d’agir rapidement, avant d’inviter les autres partenaires à faire la même chose dans d’autres épidémies, comme la fièvre jaune et la maladie à virus Ebola, pour résoudre le problème. En ce qui concerne l’OMS, il a précisé que les discussions sont encore en cours pour la mobilisation des ressources. ‘’Au fur et à mesure que nous pouvons prendre des moyens, nous allons continuer à appuyer le ministère de la Santé ‘’,a-t-il dit.  Allarangar Yokoudé a recommandé une bonne coordination et l’implication effective du niveau provincial et de zone de santé.

La lutte contre  la flambée de choléra en cours en RDC se fera en perspective du retour de la saison des pluies et du risque d’extension épidémique vers le Kasaï. ACP/BUATA

Le ministre de la Santé attend le rapport final des négociations des syndicats de la santé autres que les médecins

Le ministre de la Santé attend le rapport final des négociations des syndicats de la santé autres que les médecins

 Kinshasa, 07 septembre 2017 (ACP).– Le ministre de la Santé, Oly Ilunga Kalenga, clôturant l’atelier de négociation avec les syndicats de la Santé autres que les médecins mercredi au centre catholique Nganda à Kinshasa, attend le rapport final de ces négociations.

« Nous allons soutenir toutes les résolutions que nous avons entendus. Nous attendons impatiemment votre rapport final. Je propose d’aller rapidement à la rédaction du rapport, de faire comme les syndicats de médecins en mettant dans les propositions les points où il n’y avait pas de consensus pour l’amener à la discussion au niveau final qui se passera entre la partie gouvernementale (notamment les ministres d’Etat, ministres de la Fonction publique et du Budget ainsi que les ministres des Finances et de la Santé) et le banc syndical. Cela permettra de passer rapidement à la phase  finale qui va aboutir à un accord qui sera signé en présence du 1er ministre, Bruno Tshibala Nzenze », a déclaré le ministre Oly Ilunga Kalenga. Il a ajouté que la nation entière est suspendue aux travaux de ces négociations et qu’il est important de redonner l’espoir à cette population et à ces personnes qui sont à la recherche des soins et de prise en charge.

Au cours de ces assises plusieurs recommandations ont été formulées, notamment quelques unes pour la sous-commission administrative présidée par M. Sanga Kaubo qui a travaillé sur neuf points des problèmes posés dans les cahiers de charge des syndicats signataires. Ces recommandations incluent le rappel par le ministère de la Santé au gouvernement d’accélérer la matérialisation du fonctionnement de la commission interprofessionnelle de la santé, l’élaboration  par les ministères de la Fonction publique et du Budget d’une politique salariale pour les agents fonctionnaires de l’Etat et étendre la base de données des ressources humaines à toutes les provinces. Pour la sous-commission financière présidée par M. Grégoire Basume Kadishima qui a travaillé sur huit points regroupés en cinq points, les recommandations sont les suivantes : l’harmonisation des taux des primes de risque et la nouvelle présentation par le ministère de la Santé de la loi budgétaire.

Cet atelier a réuni le banc syndical de la santé autre que celui des médecins et les membres des cabinets des ministres de la Fonction publique, du Budget et de la santé en vue de trouver les solutions aux problèmes de cahiers de charge des différents syndicats. ACP/BUATA

Ouverture des négociations avec les syndicats du secteur de la santé autres que ceux des médecins

Kinshasa, 04 septembre 2017 ( ACP ). – Le ministre de la Santé, Oly Ilunga Kalenga, a ouvert lundi au Centre catholique Nganda de Kinshasa les travaux de négociation avec les syndicats du secteur de la santé autres que ceux de médecins.
« Nous sommes réunis aujourd’hui pour achever le même travail que nous avions commencé avec les syndicats de médecins et pour analyser en profondeur vos préoccupations en vue d’essayer d’améliorer les conditions sociales des professionnels de santé », a dit le ministre de la Santé. A cet effet, il en appelle au sens de responsabilité de chacun pour arriver dans les meilleurs délais, c’est à dire mercredi, à un protocole d’accord. « Je défendrai ce protocole d’accord auprès du Premier Ministre afin que celui-ci puisse discuter avec les autres collègues ministres, notamment les ministres d’État, ministre de la Fonction publique, ministre Budget et ministre des Finances,  des engagements que le gouvernement doit prendre à l’égard des professionnels de santé et qui nous servira de feuille de route « , a-t-il ajouté.
Cet atelier vise à contribuer à l’identification des solutions idoines à la problématique du secteur. Il vise également à analyser les différents problèmes soulevés par le banc syndical dans leurs différents cahiers de charges, identifier des goulots d’étranglement y relatifs et à proposer des solutions idoines pour la paix sociale dans le secteur.
Les travaux se dérouleront en sous-commission, notamment administrative et financière ainsi qu’en plénière et les matières seront constituées essentiellement des cahiers de charge de revendication des syndicats, entre autres la discrimination dans le paiement de la prime de risque des personnels de santé et la promotion bloquée en grades depuis 2002.
« Le social des professionnels de santé sont parmi les préoccupations inscrites dans  l’agenda prioritaire du président de la République, Joseph Kabila Kabange, a déclaré le ministre Ilunga Kalenga,  ajoutant que le Premier Ministre a, depuis le mois de juin 2017, pris à bras le corps le dossier de professionnels de santé et avait instruit la mise en place de la commission interventionnelle de la santé qui a débuté avec la commission AD HOC des syndicats de médecins. Cette commission, a-t-il dit,  a débouché sur la nécessité d’organiser un atelier au terme duquel il y a eu un protocole d’accord qui a été négocié la semaine dernière dans le détail avec les ministres d’États,  ministre de la Fonction publique et ministre de budget ainsi que les ministres des finances et de la Santé . Ces négociations ont permis d’aboutir à la signature d’un accord  le 02 septembre 2017 en présence du 1er ministre,  a conclu le ministre Oly Ilunga Kalenga. ACP/BUATA.
Vers la signature d’un protocole d’accord entre le gouvernement congolais et les deux syndicats de médecins à Kinshasa

Vers la signature d’un protocole d’accord entre le gouvernement congolais et les deux syndicats de médecins à Kinshasa

Kinshasa, 1er septembre 2017  (ACP ).- Les négociations entre le gouvernement et les syndicats de médecins, SYMECO et SYNAMED, tendent  vers la signature d’un protocole d’accord,  a déclaré vendredi à la presse le secrétaire général du Syndicat des médecins du Congo, Juvénal Mwanda au cabinet du ministre d’état de la Fonction publique .
Il l’a dit à l’issue des séances de travail  présidé par le ministre d’état ministre de la Fonction publique en présence du ministre d’état ministre du budget et les ministres des finances et de la santé.
« Les conclusions de ces travaux sont réservées  en primeur au Premier Ministre initiateur de ces négociations pour leur validation et leur mise en œuvre avant la signature formelle du protocole d’accord « , a indiqué le S.G Juvénal Mwanda.
Les conclusions de ces travaux sont le fruit de la commission AD HOC mise en place par le Premier Ministre et qui ont commencé à Safari Beach en juillet 2017,  a conclu le S.G. du Syndicat national des médecins, Mankoy. ACP/BUATA