Mois : février 2017

La visite du ministre de la santé publique au centre hospitalier du CPRK marquée par une double préoccupation

Kinshasa, 23 fév. 2017 (ACP)- La présence du ministre de la Santé publique, Olys Ilunga Kalenga, jeudi, au centre hospitalier  du Centre Pénitencier et de Rééducation de Kinshasa (CPRK), ex prison centrale de Makala, a été marquée par une double préoccupation, celle du président de la République et celle du Premier Ministre sur l’état de santé des détenus et leur accès à des soins de santé ainsi que les conditions dans lesquelles travaillent les professionnels de santé y affectés.

« Nous sommes venus ici pour prendre connaissance de ces conditions, voir vos préoccupations et vos problèmes. Je suis accompagné de la vice– ministre et du secrétaire général à la santé pour voir ce qu’on peut apporter comme solutions concrètes à votre condition de travail quotidien », a déclaré le ministre Oly Ilunga Kalenga.

Il a ajouté qu’il est également accompagné de quelques directeurs des programmes centraux, des professionnels qui vont voir avec lui dans quelle mesure les soutenir et les encadrer dans les conditions difficiles de cet environnement particulier.

 

Le directeur du CPRK  plaide pour la régularisation de l’engagement  des jeunes médecins

Auparavant, le directeur du CPRK, le colonel Thaddée Kabisa, avait sollicité du ministre de la Santé publique de plaider auprès du chef du gouvernement pour la régularisation de la situation des jeunes médecins non engagés appelés « nouvelles unités » qui travaillent dans le centre hospitalier de cette prison.

Il a signalé que ce centre hospitalier est confronté  notamment au manque de conditions requises de petite chirurgie,  de moyens de transport servant pour le transfert des malades vers des grandes formations hospitalières et à l’insuffisance de l’infrastructure pour les différents services médicaux.

Le centre hospitalier du CPRK est une institution de l’Etat congolais installé dans l’enceinte de ce centre. On y soigne les détenus, le personnel de cette structure ainsi que  leurs membres de famille. Il est organisé en petits postes et est géré par un groupe d’adjudants malades qui sont des infirmiers et médecins prisonniers. ACP/Kayu/May     

Engagement du gouvernement de la RDC à l’élimination du commerce illicite des produits du tabac

Kinshasa, 21 Fév. 2017 (ACP).-  Les  ministères  de la Santé publique, du commerce extérieur et  des finances, se sont engagés mardi à Kinshasa à éliminer le commerce illicite des produits du tabac en RDC à travers un protocole de collaboration.

Le ministre de la Santé publique, Oly Ilunga Kalenga, a indiqué que ce protocole vise à amener tous les acteurs à respecter les mesures gouvernementales afin de protéger la santé de tous et  de la population congolaise contre les effets du tabac et à augmenter les finances publiques.

Il a invité les services concernés, notamment les douanes (DGDA), l’Office de contrôle et l’Hygiène aux frontières à travailler en harmonie avec le Programme national de lutte contre la toxicomanie et les substances toxiques (PNLCT), pour échanger les informations et les données en vue de renforcer la surveillance et d’améliorer les performances et surtout de donner la chance à ce protocole.

Selon le toxicologue Ndelo-Di-Phanzu Josaphat, le tabac est pour beaucoup dans la détérioration de la santé et est cause des décès que l’on enregistre chaque jour. Le tabac, a-t-il révélé, réduit la vie de 8 à 18 ans, il est à la base de la multiplication des maladies vasculaires, de l’augmentation de la graisse dans le sang. Le fumage passif, a-t-il souligné, perturbe l’efficacité d’un certain nombre des médicaments.

Le protocole prévoit que les fabricants, les importateurs et les distributeurs des produits du tabac et de ses dérivés soient tenus à fournir toutes les informations nécessaires relatives à leur identification et à leur enregistrement au PNLCT. Ils doivent aussi  faire enregistrer toutes marques de produits fabriqués, importés et distribués en RDC et solliciter  les autorisations de fabrication, d’importation et exportation du tabac.

La signature du protocole de collaboration pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac, a annoncé le ministre Olys Ilunga, interviendra ultérieurement.

L’OMS remet un prix spécial de lutte antitabac

Le représentant de l’OMS en RDC,  a remis au président de l’Alliance congolaise pour le contrôle du tabac (ACCT), Shanna Bakengela, un prix spécial à l’occasion de la Journée mondiale sans tabac 2016. Ce prix a été précédé par la remise du certificat de reconnaissance  pour les efforts de cette ONG en faveur d’une Loi anti-tabac.

« Chaque année l’OMS accorde une récompense à des personnes ou des organisations choisies au niveau de six régions pour leur remarquable contribution en matière de lutte antitabac. Il existe deux types de récompense, dont le certificat de reconnaissance et la récompense spéciale de la directrice générale. Les candidats sont récompensés pour avoir apporté une contribution exceptionnelle à l’avancement des politiques et des mesures contenues dans la CCLAT », a expliqué le représentant de l’OMS.

Il a ajouté que pour 2016, l’ACCT a été récompensé notamment pour son expertise technique et son leadership exceptionnel en matière de lutte antitabac.

Pour Shamba Bakengela, ce prix vient non seulement renforcer les efforts de l’ACCT, mais aussi tous les partenaires nationaux et internationaux, qui ne ménagent aucun effort pour cette lutte, à adopter des mesures efficaces à la lutte afin d’éliminer le commerce illicite du tabac qui favorise la criminalité et l’insécurité en RDC.

Il a recommandé la prise en compte dans les discussions sur la loi de Santé publique des mesures de lutte antitabac conformes à la Convention – cadre de l’OMS pour la lutte antitabac.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence de la vice-ministre de la santé publique, Maguy Rwakabuba, du secrétaire général à la santé, du directeur de l’OCC, du directeur général adjoint de la direction générale des douanes et assises (DGDA), Kongolo Kabila Mutshi, représentant du DG, Déo Rugwiza, des directeurs centraux et des programmes de la santé ainsi que des délégués de la Société civile. ACP/Fng/May

Lancement du programme de renforcement de l’offre et de développement de l’accès aux soins de santé en RDC

Kinshasa, 20 Fév. 2017 (ACP).- Le ministre de la santé publique, Oly Ilunga Kalenga, a lancé lundi á Kinshasa le programme de renforcement de l’offre et de développement de l’accès aux soins de santé en RDC (PRODS). Pour le ministre de la santé publique, cette cérémonie est l’aboutissement d’un processus d’identification et de formulation marqué par des négociations et des concertations permanentes entre parties, lancé il y a deux ans. «Nous pouvons vous assurer que le gouvernement de la RDC ne ménagera aucun effort pour soutenir la mise en privé de ce grand programme. Pour construire des liens de synergie et de coordination avec d’autres initiatives du gouvernement ou des partenaires en vue de l’impact attendu, notamment le bien être de la population», a dit le ministre de la santé publique.

A cet effet, le Dr Oly Ilunga a invité les techniciens de ce programme à travailler avec efficacité  tout en appliquant les bonnes pratiques de gestion de ressources qui seront mises à leur disposition en vue d’atteindre les résultats dans l’absorption des fonds alloués.

A la population et aux prestataires de soins de santé dans les provinces concernées par ce programme, il a recommandé l’appropriation de ce programme, et de travailler la main dans la main avec les opérateurs techniques d’appui.

 

150.3 Millions d’euros pour le financement de ce programme

Le ministre de la santé publique, le Dr Oly Ilunga Kalenga, a également remercié l’Union européenne et les autres partenaires contributeurs pour le financement du PRODS. «Ce programme est important même à la norme de l’Union européenne. Cette somme de contribution européenne est quelque chose que l’on ne présente pas tout le jour,» a souligné l’ambassadeur, chef de délégation de l’Union européenne.

Il a ajouté que leur programme  vise la promotion de la bonne santé de la population congolaise en renforçant le système national de santé. Selon lui, ce  programme santé  a été conçu par l’Union européenne dans une logique d’alignement intégral aux politiques nationales.

Il vise à renforcer le système de santé et á améliorer d’une manière générale la vie et la santé des populations congolaises, en particulier la population la plus vulnérable, principalement dans les zones rurales des provinces du Kasaï-oriental, de la Lomami, du Nord-Kivu, du Kongo central, de l’Ituri et du Haut-Uélé.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence du secrétaire général á la santé, des ministres provinciaux de la santé, des directeurs centraux, de l’ambassadeur chef de délégation de l’Union européenne en RDC, l’ordonnateur national délégué du FED, des représentants de l’UNICEF et des partenaires du ministère de la santé publique. ACP/Fng/Kayu/JGD

Déclaration de la fin de l’épidémie de la fièvre jaune en RDC

Kinshasa, 14 Fév. 2017 (ACP).- Le ministre de la santé publique, Oly Ilunga Kalenga, a déclaré mercredi devant la presse à Kinshasa, la fin de la fièvre jaune en République Démocratique du Congo. «Nous sommes heureux de vous annoncer que depuis le 28 juin 2016 à ce jour, aucun nouveau cas autochtone confirmé n’a été enregistré dans ce pays», a-t-il dit, indiquant que c’est au vu des normes et recommandations internationales en la  matière que la RDC a déclaré la fin de cette épidémie.

La RDC, étant un foyer à risque d’épidémie de fièvre jaune, compte tenu de son écologie, le ministre a invité toute la population et toutes les équipes de santé à maintenir les mesures de surveillance et hygiène environnementale requises. «Nous devons donc rester vigilants pour ne pas nous laisser surprendre par une autre épidémie de fièvre jaune», a-t-il souligné.

 

 Aperçu historique de l’épidémie

Retraçant l’historique de cette épidémie en RDC, le ministre de la Santé publique a fait savoir que  les premiers  cas importés de cette maladie ont été notifiés le 28 février 2016, tandis que le  premier cas autochtone confirmant la circulation locale de la maladie avait été notifié le 14 mars 2016 dans la zone de santé de Nzanza à Matadi dans la province du Kongo central.

Face à cette situation, la RDC a renforcé la surveillance jusqu’à fin décembre 2016 sur toute  l’étendue nationale en général et en particulier au niveau des zones de santé frontalières avec l’Angola.

Cela a permis au ministère de détecter à temps, les cas importés supplémentaires ainsi que d’autres cas autochtones. Des mesures de riposte ont été  prises à cet effet, notamment le renforcement de la surveillance épidémiologique et entomologique, la prise en charge des cas avec la gratuité des soins, la lutte anti vectorielle et la sensibilisation, ainsi que la vaccination de masse.

Les systèmes de surveillance mis en place, selon le ministre de la Santé publique, a notifié au total 81 cas confirmés de fièvre jaune dont 58 importés de l’Angola, soit 71%, 14 cas autochtones liés à l’Angola, soit 17,2% et  8 cas confirmés selvatiques, soit 9,8% non liés à l’épidémie de l’Angola.

Il a ajouté que la tranche d’âge la plus affectée se situait entre 15-74 ans (8,6%) alors que la moyenne d’âge des cas était de 29 ans.

En ce qui concerne la vaccination, le ministre Oly Ilunga Kalenga, a noté que grâce à l’assistance des partenaires, la RDC a organisé quatre vagues de campagne qui ont connu un grand engouement de la population, notamment dans neuf zones de santé du Kongo central et deux à Kinshasa, dans trois au Kwango et deux à Kinshasa, dans trente-deux à Kinshasa et quinze frontalières de l’Angola (dans la division provinciale du Kongo central, Kwango, Kasai central, Kasai et Lualaba) ainsi que dans les zones de santé de Feshi dans la province de l’ex Bandundu et de Mushenge.

Au total quatorze millions deux cents soixante-deux mille septante-sept (14.262.077) personnes pour treize millions sept cents septante huit mille sept cents septante deux (13778772) attendus, soit une couverture de 103,5%.

Déclarée officiellement en RDC le 20 juin 2016 par le ministre de la santé publique, l’épidémie de la fièvre jaune avait été importée de l’Angola et la transmission locale avait été confirmée dans quatre provinces, notamment Kwango, Kongo central, Kinshasa et Lualaba. ACP/FNG/Fmb

Lancement du Centre de connaissance de santé au Congo à Kinshasa

Kinshasa, 08 Fév. 2017 (ACP).- Le ministre de la Santé publique, Oly Ilunga Kalenga, a lancé mercredi à Kinshasa le centre de connaissance de santé au Congo (CCSC). «La création de ce centre de connaissance est un projet très ambitieux dont la portée est peut être sous-estimée. Il s’agit de créer à la fois une bibliothèque virtuelle, un centre d’aide á la décision et un think tank qui sera mis á la disposition de tous ceux qui sont amenés á prendre des décisions dans le domaine de la santé quel que soit le niveau (normatif, de mise en œuvre, opérationnel et des cliniciens)», a déclaré le Dr Oly Ilunga Kalenga.

Pour le ministre de la santé publique, la première contribution des chercheurs du centre, sera de veiller à traduire les données issues de la recherche scientifique ainsi que de la  littérature internationale en propositions de politique de santé adaptées  contexte national. « L’un des objectifs poursuivi par les fondateurs du CCSC est la constitution d’une base de données, qui recueillera les différents projets de recherches menées sous l’impulsion de trois principaux ministères concernés, notamment les ministères de la Santé publique, de la recherche scientifique et celui de l’enseignement supérieur et universitaire», a dit le ministre de la santé publique.

Ce Centre, a-t-il ajouté, s’inscrit dans l’esprit de la révolution de la modernité impulsée par le  chef de l’État, le président Joseph Kabila Kabange et permettra à la RDC d’occuper la place qui lui revient de droit dans ce 3ème millénaire qui ouvre l’ère du savoir et de la connaissance. Le CCSC est créé en RDC dans le cadre d’un programme financé par la commission de l’Union européenne sur le renforcement institutionnel des politiques de santé basées sur l’évidence au Congo (RIPSEC).

Il consiste en trois volets dont la création du CCSC, la création des zones d’apprentissage et de recherche ainsi que l’appui aux quatre écoles de santé publique du pays (de l’Université de Kinshasa, de l’université de Lubumbashi, l’école régionale de Bukavu et l’institut national de recherche scientifique), a-t-on rappelé. ACP/Fng/May

Le ministre de la Santé publique reconnaît le partenariat entre la RDC et la mutualité de l’Alliance des mutualités chrétiennes de Belgique

Kinshasa, 08 Fév. 2017 (ACP).- Le ministre de la Santé publique, Oly Ilunga Kalenga a reconnu le partenariat qui existe entre la RDC et la mutualité de l’Alliance des mutualités chrétiennes de Belgique, a déclaré, mercredi, le  directeur de la Coopération internationale des Alliances des mutualités chrétiennes en Belgique, Jean Pierre Descan, à la sortie d’une audience que le ministre Oly Ilunga a accordée á sa délégation.

« Le ministre est très intéressé par la coopération et a indiqué que cette coopération existe déjà depuis quelques années entre la Mutuelle de santé des enseignants de l’EPSP (MESP) en RDC et cette mutualité de Belgique », a dit Jean Pierre Descan.

Le ministre de la Santé, a t-il signalé, a également souligné que les autres partenariats dans ce sens  existent déjà en RDC.

En effet, Jean Pierre Descan est venu voir le ministre de la Santé publique sur le développement des projets de son Alliance dans le cadre de  système de protection sociale en Rdc parmi lesquels le développement de système des soins de santé et de mutualité.

Il a annoncé au numéro un de la Santé  qu’il y a maintenant une plate-forme nationale au Congo qui regroupe les différentes initiatives et qui soutiennent ces initiatives dans le futur. « Je pense que le ministre de la santé publique est conscient que cette plate-forme  peut aider au développement de la protection sociale en RDC », a-t-il conclu. ACP/Fng/Zng/May

Le ministre de la santé publique inaugure le centre de santé moderne Dialungana à Nkamba

Kinshasa, 07 Fév. 2017 (ACP).- Le ministre de la santé publique, Oly Ilunga Kalenga, a inauguré Samedi à la cité sainte de Kimbanguiste à Nkamba dans la province du Kongo central, le centre de santé moderne baptisé Dialungana, a appris l’ACP mardi du ministère de la santé publique. Le ministre Oly Ilunga, a  remis cet outil hospitalier à la communauté kimbanguiste venue nombreuse sur ce site.

Cette remise concrétise la promesse du ministre de la Santé publique lors de sa descente le 26 janvier 2017  à L’Hôpital de référence de Kimbanseke (hôpital kimbanguiste de Kimbanseke) selon laquelle « le centre de Nkamba sera finalisé et inauguré dans le courant de mois de février qui commence lors de ma  prochaine descente dans le Kongo central ».

«  Le chef de l’État, le président Joseph Kabila Kabange, m’a confié la mission de redonner aux services de santé ses lettres de noblesses », a-t-il ajouté   peu avant la coupure du ruban symbolique. Faisant un témoignage sur les liens qui l’unissent au Kimbanguisme, le Dr Oly Ilunga a déclaré : « C’est un grand jour de ma vie. Je n’ai jamais été en Israël et la providence a voulu que la 1ère terre sainte que je visite soit la cité de Kamba », a dit en substance le ministre de la santé

De son côté, le chef spirituel de l’église Kimbanguiste, son éminence Simon Kimbagu Kiangani a remercié le ministre de la santé publique  pour ce geste posé, celui de doter l’hôpital Kimbanguiste de Kinshasa situé dans la commune de Kimbanseke du matériel adéquat.

Le ministre Oly Ilunga a également procédé à la pose de la  première pierre prélude à la construction du grand Hôpital de Nkamba qui sera officiellement remis le 22 mars 2018 lors de la célébration du centenaire de naissance de son éminence Diangenda Nkutima.

Pour clôturer sa mission,  Dr Oly Ilunga, a visité le mausolée où repose pour l’éternité le prophète Simon Kimbagu et quelques membres de sa famille.

Sur le chemin de retour vers Kinshasa, la délégation que conduisait le ministre de la Oly Ilunga Kalenga a fait halte à Mbanza Ngungu où elle a visité un centre de santé en construction et qui sera en principe ouvert la semaine prochaine. L’exécutant des travaux de ce centre de santé  qui est le bureau central de coordination (BCECO) et son directeur général Théophile Matondo Mbungu faisaient partie de la délégation que conduisait le ministre de la santé publique. ACP/FNG/Wet

Le ministre de la Santé publique prêt pour le lancement du CCSC en RDC

Kinshasa, 07 Fév. 2017 (ACP).- Le ministre de la Santé publique, Oly Ilunga Kalenga, se dit favorable pour le lancement prochain à Kinshasa d’un Centre des connaissances santé au Congo (CCSC) dans le cadre d’un programme financé par la commission de l’union européenne sur le renforcement institutionnel pour des politiques de santé basées sur l’évidence au Congo (RIPSEC), a appris l’ACP mardi de ce ministère.

Donnant ses impressions après l’entretien avec le chef de l’administration sanitaire M. Bart Criel professeur à l’Institut de médecine tropicale en Belgique et chef de la délégation du CCSC auprès du ministre de la Santé publique, l’a déclaré lundi après un long entretien avec le ministre de la Santé publique, a indiqué que ce programme porte sur trois volets, notamment la création et le lancement d’un centre des connaissances santé au Congo, la création de trois zones d’apprentissage et de recherche  ainsi que l’appui de quatre écoles de santé publique en RDC ; l’école de Santé publique de Lubumbashi, l’école régionale de santé publique de Bukavu, l’école de santé publique de l’UNIKIN et l’Institut national de recherche biomédical (INRB).

« Le ministre de la Santé publique a rapidement saisi et amplifié l’intérêt d’avoir un CCSC dans le pays. Il s’est même référé à un centre semblable qui existe en Belgique et qui nous a aussi un peu inspiré. Nous pensons que c’est une primeur pour la RDC et l’Afrique d’avoir un CCSC. », a dit Bart Criel, ajoutant que ce centre vise á synthétiser les évidences qui existent dans les domaines de la clinique, de la médecine et dans la santé publique. Il vise aussi á alimenter la prise de décisions au niveau de la division provinciale de la santé  et au niveau national.

Le deuxième paquet d’activités de ce programme est de créer trois zones d’apprentissage et de recherche dans lesquels les jeunes cadres peuvent apprendre ce que veut dire gérer un système local de santé, gérer une zone de santé.

Le troisième volet est celui d’appuyer les quatre écoles de santé publique afin de favoriser la recherche doctorale et  assurer ou contribuer, au niveau de la maîtrise, et favoriser un environnement où ces écoles peuvent adéquatement former des cadres en santé publique et faire de la recherche de qualité.

Bart a, á cet effet, félicité le directeur de ce centre, le prof Pascal Lutumba qui a insisté pour que le ministère de la santé publique soit le principal partenaire de ce centre. Ce programme s’étend sur cinq ans avec comme colonne vertébrale un consortium des écoles de santé publique, notamment  UNILU, l’UNIKIN, l’école régionale de santé publique de Bukavu et l’INRB.

Ces quatre institutions congolaises, sous la direction de l’école de santé publique de Lubumbashi, travaillent en collaboration avec l’école nationale de santé publique de Rabat au Maroc et avec l’Institut de médecine tropicale d’Anvers en Belgique. ACP/FNG/Wet

Le ministre de la Santé publique prêt à appuyer l’initiative de l’UNFPA sur la réparation des fistules en RDC

Kinshasa, 06 Fevr. 2017 (ACP).- Le ministre de la Santé publique, Oly Ilunga Kalenga, s’est engagé lundi à appuyer le Fond des Nations unies pour la population (UNFPA) dans son initiative de réparer les fistules en RDC, au cours d’une audience qu’il a accordé á la représentante de l’UNFPA, Diene Keïta.

«Nous sommes ici dans le cadre des actions et campagne de réparation de fistules obstétriques en RDC. Je suis venue avec le professeur Sergine Magueye Gueye qui vient dans le cadre de la coopération Sud-Sud faire des réparations et faire des accompagnements chirurgicaux. On va aussi commencer à travailler sur les manuels de formation des chirurgiens congolais», a expliqué Mme Diene Keïta, à l’issue de cette rencontre.

Elle a signalé qu’avec le ministère de la Santé publique et la faculté de médecine l’Université de Kinshasa, UNFPA prépare un curriculum qui permettra aux jeunes médecins de se  former afin de continuer eux-mêmes á prendre soins  des victimes de cette maladie  sur  toute  l’étendue la RDC.

Pour le professeur Gueye, à partir de ce qui sera fait à Kinshasa, l’UNFPA pourra  toucher  les autres provinces et harmoniser un partenariat pour  la création d’une institution des ressources humaines de qualité devant  prendre en charge de façon durable le problème lié á la fistule obstétrique en RDC.

Dr Sergine Magueye Gueye est professeur titulaire des Universités, chirurgien des hôpitaux,  urologue et andrologue, rappelle t on. ACP/Fng/Kayu/JGD/Fmb

Le ministre de la Santé publique félicite les efforts de l’équipe de l’INRB sur la réponse à la fièvre Ebola

Kinshasa, 01er Fév. 2017 (ACP).- Le ministre de la Santé publique, Oly Ilunga Kalenga, a félicité, mercredi à Kinshasa, les efforts de l’équipe de l’Institut national de recherche biométrique sur la réponse à la fièvre hémorragique à virus Ebola, à l’occasion de la cérémonie de remise des laboratoires à cet institut. «C’est un fleuron de la recherche scientifique dans le monde. On doit saluer le travail du professeur Muyembe, de toute son équipe et de tous ses partenaires qui ont contribué à trouver la réponse à la fièvre Ebola. Je crois que dans les annales, on saura un jour que c’est grâce au professeur Muyembe qu’on aura compris et qu’on aura trouvé le traitement pour contrôler la maladie», a dit le ministre de la Santé publique qui était accompagné de son collègue de la Recherche scientifique, Pierre Castro Bamboka.

La cérémonie a consisté à la remise et à l’inauguration par le ministre de la Santé publique du laboratoire d’immunologie clinique, du laboratoire mobile K-Plan, du microscope multi-têtes ainsi que de la remise et de l’inauguration par le ministre de la recherche scientifique du laboratoire pour la surveillance environnementale de la poliomyélite.

Pour le Pr Muyembe, ces inaugurations et remises, grâce à leurs différents partenaires, complètent les structures de l’INRB. «Il nous manquait ces laboratoires spécialisés pour détecter les anticorps et surtout les anticorps que nous allons suivre chez les survivants d’Ebola. Avec le laboratoire de l’étude environnementale, nous allons continuer à surveiller la polio qui est éliminée dans notre pays, mais dont le virus peut encore circuler dans l’eau (par exemple dans les eaux d’égouts et dans nos rivières). Nous devons suivre et être sûr que le virus polio ne circule plus ni dans les eaux ni chez les humains», a-t-il dit en substance.

Il a également signalé que pour renforcer la performance de cet institut, l’INRB forme actuellement vingt-sept (27) microscopistes qui vont travailler dans les différentes provinces de la RDCACP/Fng/Zng/JGD